Nouvelle destination en Irlande

Potentiel illimité à St. Patricks Links, signé Tom Doak

1 août 2021

Ivan Morris, notre chroniqueur et écrivain irlandais, nous fait découvrir cette semaine une nouveau parcours qui au nord-ouest de l’Irlande va devenir un must du tourisme golf : le Saint Patrick’s Links que nous attendions avec impatience et qui vient juste d’ouvrir.

Ce links a été dessiné par l’immense architecte américain Tom Doak et fait partie de l’offre du resort Rosapenna que Golf Planète recommande aux amateurs de parcours rares et de lieux emblématiques de notre sport.

Rappelons que Tom Doak est l’auteur d’un seul golf en France : le Saint-Emilionnais Golf Club.

Image courtesy of Clyde Johnson


Une longue histoire qui se termine bien


Il y a 50 ans, la construction de parcours de golf était en plein boom en Irlande. Un hôtelier, Dermot Walsh, y a vu un potentiel de développement et a réalisé un complexe important de golf à Magheramgorgan, à 2 km à l’ouest de Carrigart dans le nord-ouest du Donegal. Après avoir acheté le terrain aux enchères en 1976 avec des clients de l’hôtel, il pensait ouvrir un golf plutôt ouvert aux joueurs de passage. Walsh a alors fait appel à Eddie Hackett, le père de l’architecture de golf en Irlande, pour concevoir un parcours à grande échelle de 36 trous. Le projet avança trop lentement et lorsqu’il a finalement ouvert officiellement en 1996, la vague d’optimisme envers le golf était passée. Ce ne fut pas un succès commercial et la terre revint progressivement à son état naturel. En 2006, Relton Developments a acheté la propriété et a demandé à Jack Nicklaus de reconcevoir l’ensemble des 36 trous à partir de zéro. Le travail a commencé rapidement mais à la fin de l’année, Nicklaus qui n’avait pas été payé a quitté le projet.

En 2012, Tom Doak, l’architecte américain de renom et la famille Casey, propriétaires du Rosapenna Golf Hotel & Resort à proximité, s’associent alors pour négocier l’achat du domaine. Encore une fois, très lentement, le site a été transformé en un tout nouveau tracé de 18 trous, en grande partie dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, comportant que deux trous qui jouent dans la même direction. L’intelligence de la conception de Doak se reflète dans le logo du golf. Clin d’œil à la légende de Saint-Patrick bannissant les serpents d’Irlande, un reptile prend la forme d’un trèfle ; sont ajoutées les initiales « SP ».


Uniquement 150 links dans le monde sur 38 000 golfs


Bien que les golf links soient une espèce en voie de disparition et deviennent très rares parmi les nouveaux terrains de golf, ils continuent à toujours représenter, à mon avis, la forme la plus élevée du jeu de golf, un summum de l’art. Il n’y en reste que 150 environ dans le monde – sur 38 000 parcours – et la plupart ont plus de 100 ans ! Sur un links, on peut envoyer la balle aussi haut qu’on veut ou la faire voler le long du sol en utilisant les pentes à son avantage avec une créativité ad hoc. L’aspect sombre et austère d’un links ne m’offense jamais, surtout lorsque les zones tondues sont de couleur jaune et offrent des vitesses de roulement plus rapides. Nul besoin d’être un spécialiste pour apprécier le golf à son meilleur.

J’ai rarement eu l’envie soudaine de jouer un nouveau parcours de golf autant que récemment le St. Patricks Links près de Donegal. Ma femme et moi sommes des visiteurs réguliers de Rosapenna, le golf voisin. Nous aimons son ambiance détendue, sa nourriture délicieuse et ses parcours de golf. Nous nous y faisons toujours de nouveaux amis et y rencontrons souvent d’anciennes connaissances. Après les fermetures dues à la pandémie, nous étions plus que jamais désireux d’y passer quelques jours. Contrairement aux deux parcours existants qui se trouvent à la porte de l’hôtel, St. Patricks Links est à 5 kms du resort.


Dès sa création, il faut des superlatifs pour le décrire


Même à ce stade précoce de sa création et malgré une maturité à venir, il me faut un large vocabulaire de superlatifs pour le décrire. Un potentiel illimité me vient à l’esprit. C’est le genre de défi qu’un fanatique de golf (comme votre serviteur) relève. Pour négocier une balle de golf en toute sécurité par rapport aux reliefs du terrain, aux bosses et aux creux, il faut de l’imagination, de la visualisation, de l’habileté, de la patience… et de l’endurance.

Ouvert uniquement depuis le 1er juillet dernier, St. Patrick’s accepte déjà les visiteurs mais il est probablement préférable de le mettre sur sa liste de choses à faire pour 2022 et au-delà pour permettre une meilleure installation du parcours dans son environnement et une maturation du parcours, des greens plus rapides pour être comparé à des links plus anciens… St Patricks est déjà le plus spectaculaire et le meilleur links récent en Irlande.

En tant que golfeur marcheur depuis toujours, je pensais que je ne dirais jamais : j’ai apprécié les défis de St. Patrick vu le test d’endurance  qu’il revêt ! Ne pas utiliser un buggy à mon âge alors que la distance parcourue se situe  à environ 12 kms ( mesurés ! ) et marcher péniblement sur un terrain aussi vallonné avec une signalisation inadéquate pour me dire où j’allais sur un parcours compliqué, c’était un peu beaucoup ! Toute une aventure !


L’analyse des 18 trous


Voici mon analyse des 18 trous (distances des noires, blanches, jaunes) :

1-Gáinne Mór – par 4, 349/338/315 mètres – Au départ du premier tee, vous pouvez ne pas y prêter attention étant donné la largeur du fairway mais le premier coup nécessite une précision extrême. Comme sur de nombreux trous d’ailleurs, il peut y avoir beaucoup de place mais un positionnement précis est crucial. Mon télémètre rarement employé fonctionne souvent bien en terrain inconnu. J’ai calculé à quelle distance commençait le virage sur le fairway et j’ai sorti mon bois 5. Puis, j’ai attaqué un green niché dans un amphithéâtre délimité sur trois côtés par de hautes dunes.

2-Ballyohagen, par 4, 340/327/309 mètres – Le fairway qui monte doucement est en ligne droite, simplement bordée de dunes. Encore une fois, il y avait beaucoup de place : la philosophie du concepteur n’est-elle pas :  « semble plus difficile qu’il n’y paraît » ? Pas vraiment ! De loin, le green semble petit et sans relief, mais à mesure que vous vous rapprochez, il apparaît comme d’une très grande taille : long de 40 mètres, en forme d’Afrique avec des pentes ondulées, des creux et des montées qui laisseraient perplexe St. Patrick lui-même qui, dit-on, n’était pas doté d’un tempérament propice au golf. La rareté de bunkers sur les côtés des greens masque souvent la forme et la taille de ces greens. C’est une caractéristique du parcours qui avec la présence de différentes tontes près des greens tend à masquer la réalité : comme si on avait voulu mettre en place une politique de camouflage !

3-Rinnaskeagh, par 3, 162/153/149 mètres – Nécessite un coup de fer moyen en descente sur une surface de green entourée de dunes. Il convient de ne pas se retrouver sur le mauvais côté du green, sinon c’est trois putts à tous les coups ! Il est donc conseillé de prendre plus de temps pour lire la topographie du green avant de jouer : cela rapporte des dividendes. Autant par chance que par prévoyance, ma balle s’est posée sur une pente sympa, a tourné brusquement vers la gauche et a terminé à une distance facile du birdie.

4-Trá Mór, par 5, 507/464/412 mètres – Un trou à trois coups du départ au green, principalement en descente et parallèle à Sheephaven Bay. Il est extrêmement large mais commence à rétrécir au fur et à mesure que vous marchez. L’approche à partir des 100 mètres est trompeuse. Le sol en élévation masque une surface de green comportant un creux profond et caché (comme les célèbres greens de Biarritz !).

5-Monk’s Bay, par 3, 195/140/132 mètres – Un trou délicat : le coup de départ se joue en direction d’un green semi-aveugle fortement incliné. Un autre creux profond, que vous ne pouvez pas voir depuis le tee, attend les balles. Toute balle qui atterrit près du côté droit rebondira volontiers au milieu alors que les balles parties à gauche ou au-delà du green connaitront un sort difficile. Le green mesure 40 mètres de profondeur et 40 mètres de largeur. Taille XXL !

6-Ná Dúnaibh, par 5, 522/477/462 mètres – J’ai tendance à détester les trous nécessitant trois coups avant d’arriver au green. Quel est en effet l’intérêt de jouer deux coups pour rien avant de se retrouver sur un par 3 ? Néanmoins, je dois dire que les trois pars 5 de St. Patricks sont exceptionnels. Sur le n°6, de vastes zones sablonneuses à droite, à gauche et au centre doivent être négociées avant de devoir faire face à l’énigme d’une grosse bosse de 23 mètres (2 longueurs de club à  ajouter, si vous voulez bien noter ). Où faire atterrir la balle sur un green de seulement 23 mètres de profondeur et se rétrécissant vers le bas à l’arrière, avec en plus un obstacle important qui fait front ? That’s the question !

7-Dunmore, par 4, 381/365/336 mètres – Un trou relativement classique avec une zone de zone sablonneuse tout le long du côté droit d’un fairway plus étroit que tous les autres rencontrés jusqu’à présent. L’architecte a imaginé un bunker à 15 mètres du green. Objectif : camoufler à nouveau la distance!

8-Horn Head, par 4, 310/290/256 mètres – un trou en légère montée avec le plus petit green de ce parcours de golf où, pour la première ou la dernière fois, je n’étais pas, de manière déconcertante, capable de voir le bas de drapeau.

9-High Glen, 421/421/364 mètres – Une fairway qui descend vers un deuxième coup semi-aveugle : le green est peu profond et extrêmement large (de type Lahinch Dell). Aucun avenir sur le côté gauche de ce large fairway car le green sera complètement caché derrière une dune. Le mieux est de prendre la route la plus longue, soit bien à droite, afin de voir la cible au deuxième coup.

10-Glenveagh, par 4, 376/366/326 mètres – Une montée le long d’un couloir de dunes basses et généralement dans le vent dominant, qui rend cd trou plus difficile que son index 8 pourrait l’indiquer. Le sol du tee au green est aussi ondulé qu’une mer agitée. Ne cherchez pas le calme sur le green à l’allure naturelle : il n’a pas été façonné ainsi, il était comme ça au départ !

11-St. John the Baptist, par 4, 431/411/365 mètres – Parallèle au 10 mais dans la direction opposée, le 11 est une descente régulière entre des dunes pas très hautes. Un green de 50 mètres de long présente d’innombrables complications. La montée du trou précédent avait été une épreuve certaine alors je me suis dirigé vers le bureau voisin et j’ai demandé si je pouvais terminer le parcours demain. Le personnel serviable et courtois – Danny et Eddie – a été arrangeant ; je me suis retiré à l’hôtel pour recharger mes batteries.

En réfléchissant à ma journée sur le lit, je me suis interrogé à savoir si un parcours doté de tels dénivelés pouvait vraiment être considéré comme un links ? Le sol des links est généralement plat et au niveau de la mer, tandis que celui de St. Patricks est bien haut au-dessus de la mer. J’ai commencé à me demander si c’était vraiment un headland comme Old Head et donc pas du tout un links ? La question a été résolue pendant mon sommeil car le lendemain matin, je me suis réveillé avec le mantra : si cela ressemble à un links et se joue comme un links, c’est bien un links ! Les sept derniers trous ont peut-être impliqué encore plus d’escalade mais ils étaient les plus pittoresques et les plus sportifs du parcours.

12-Errigal, par 5, 512/499/441 mètres – Avant de repartir, j’avais pris une bonne décision. J’ai abandonné mon chariot et porté un demi-jeu de clubs sur mon épaule. Seulement avec ce déficit d’artillerie, j’ai eu la malchance d’attraper un bunker profond et de fairway, ce qui m’a permis de jouer un troisième coup long. J’ai raté le green sur la droite et j’ai été confronté à un casse-tête face à une autre dépression assez profonde. J’ai tenté plusieurs coups différents avant que la balle ne se place à bonne distance. Tom Doak doit être encore en train d’en rire, je suppose ?

13-Aughadahor, par 4, 344/314/304 mètres – Un drive en montée (encore) qui se traduit par un wedge court d’un green malheureusement incliné et protégé devant par une zone de sable tout à fait magnétique ! En sortant de ce green, j’ai pris un moment pour m’arrêter et rester bouche bée devant la vue imprenable.

14-Sheephaven Bay, par 4, 365/333/311 mètres – Voici un trou stimulant pour le jeu car offrant la vue la plus spectaculaire de Saint Patrick. Un peu similaire au 17 de Ballybunion où vous tapez tout droit face à l’océan, à part qu’ici, le tracé tourne à droite autour d’une grande dune conique au lieu de tourner à gauche. Il est important de driver vers la partie gauche pour avoir une vue partielle d’un green peu accommodant et pentu. Si votre balle part sur le côté droit du fairway, attendez-vous à ne voir que du ciel et de l’herbe.

15-Magheramgorgan, par 119/114/106 mètres – Un coup de fer court, en montée et difficile car on ne voit pas la surface du green qui est incliné de manière erratique de droite à gauche et d’avant en arrière. Un demi-club trop fort vous causera toutes sortes de problèmes (de sable).

16-Finver, par 4, 488/445/431 mètres – Le point le plus élevé qui récompense l’effort pour s’y rendre : quelle vue panoramique ! Je n’avais jamais affronté un par 4 de 488 mètres auparavant et je ne l’ai pas fait cette fois non plus ! C’était déjà assez long à 431 mètres, même en tenant compte de la pente raide qui descend vers le green. Un trou simple par temps calme ; mais je peux très bien imaginer des golfeurs et leurs chariots emportés vers Dieu sait où par une tempête venue de l’Atlantique s’ils avaient osé être là au mauvais moment.

17-Lough Salt, par 3, 182, 161,141 mètres – Le système GPS de ma voiture m’a amené une fois, près d’ici, à Letterkenny via Lough Salt – mais plus jamais ! Ce n’était guère mieux qu’un chemin de terre avec de l’herbe poussant au milieu. Un autre grand green avec des pentes impossibles qui m’ont fait me gratter la tête longtemps.

18-St.Patricks, par, 333, 315, 249 mètres – Un dernier trou ravissant! En jouant en descente et sous le vent, je pensais que j’aurais une chance de m’approcher du green par l’avant (249 mètres de départ) Je n’y suis pas arrivé mais j’ai été récompensé par un gap wedge réussi. Heureusement car une balle qui s’y immobilise bas rend la sauvegarde du par impossible. Dûment effrayé, j’ai joué en toute sécurité dans le centre du green.


J’ai hâte de le rejouer


C’est alors que je me suis posé les deux questions qui me paraissent les plus importantes chaque fois que je termine de jouer un parcours pour la première fois.
Q1 : Avez-vous apprécié ? A1 : Oui – sans équivoque.
Q2 : Souhaitez-vous jouer à nouveau ici ? A2 : Oui, s’il vous plaît, mais seulement si je suis autorisé à utiliser un buggy et que les greens sont plus rapides.

Si cet article fait paraître St. Patricks Links « trop difficile » pour les golfeurs à handicap élevé, je vous présente mes excuses et je m’empresse de dire que ce n’est pas le cas. Il y a amplement de la place pour le « bogey golf ».

Les fairways et les zones autour des greens sont généreusement larges pour ne pas paniquer. Par ailleurs, il est intéressant de noter que j’ai terminé avec la même balle de golf avec laquelle j’avais commencé. Toujours un bonus auquel je n’aurais jamais pensé au premier abord avant de prendre le départ.

Je laisserai le dernier mot à quelqu’un que j’ai rencontré à l’hôtel après avoir joué chacun sa partie : Marshall Boyd du Whitehead Golf Club près de Belfast, m’a avoué: « J’accorde une très grande importance au dessin du parcours ainsi qu’au facteur plaisir. Ici je dois dire que ce parcours a un énorme potentiel et en même temps, il reste jouable même à tous les golfeurs, même à ceux qui ont un handicap élevé. Le cadre est fabuleux et il s’agit d’une des plus jolis links qu’on aura l’occasion de jouer dans sa vie. J’ai adoré le parcours et j’ai hâte de le rejouer quand il arrivera à maturité ».

En fait, j’ai mis beaucoup plus de temps à dire la même chose !

Ivan Morris

 

 

 

 

 

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