La rédaction de Golf Planète vous donne son avis sur les parcours français, mais d’une façon un peu particulière. Après avoir désigné nos trous n°1 préférés en janvier, voici venu nos trous n°2 favoris de France. Avec quelques bijoux au programme !
Ce deuxième opus de nos trous préférés de France vous offre une nouvelle promenade dans tout l’hexagone, du Pays basque (La Nivelle) en passant par le parcours de la Ryder Cup (le Golf National) jusqu’à la Bretagne (Belle-Ile-en-Mer). Comme pour les trous n°1, nos trous n°2 préférés sont bien sûr le fruit de choix subjectifs. Vous avez bien sûr le droit d’avoir un avis différent de notre rédaction !
Les trous n°1 préférés de la rédaction
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Rendez-vous bientôt pour les trous n°3 !
David – Trou n°2 de Belle-île-en-Mer
Par 3, 166 mètres des départs blancs
Le trou numéro 2 du Golf de Belle–Île-en-Mer (Morbihan) est selon moi un des par 3 les plus spectaculaires… du monde ! Un challenge au croisement entre le 7 de Pebble Beach et le 17 du TPC Sawgrass. Un green en presqu’île qui vous oblige à faire voler votre balle sur plus de 150 mètres depuis les départs reculés. Un véritable défi en fonction du vent.
Sur ce tracé atypique de 14 trous, le parcours homologué 18 trous par la FFG pour les compétitions baptisé « Sarah Bernhardt » fait jouer le trou numéro 2 en cinquième, après avoir démarré du 12 pour finir… au 1 (Ils sont fous ces Bretons !). Situé sur la plus grande île de Bretagne, face à Quiberon, le Golf de Belle-île-en-Mer propose un parcours magique dans un environnement exceptionnel, avec un trou numéro 2 qui vaut à lui tout seul la petite heure de traversée en ferry.
Dimitri – Trou n°2 du Golf National
Par 3, 170 mètres des départs blancs
Le choix est facile : on parle du plus beau trou du plus célèbre des parcours de France, celui qui a accueilli la Ryder Cup en 2018. La difficulté du trou saute aux yeux, puisqu’il faut survoler un obstacle d’eau sur plus de 150 mètres (voir bien plus pour les champions !) pour aller poser sa balle vers un green large mais peu profond.
Déjà que le premier trou de l’Albatros peut provoquer des accidents sur la carte, mais que dire du deuxième ! Le défi est exigeant (surtout qu’il y a souvent du vent ici), mais c’est aussi visuellement un très beau trou selon moi, avec un départ surélevé qui domine le green du trou n°1. Quel plaisir quand on arrive à poser la balle sur le green !
Lionel – Trou n°2 d’Evian
Par 3, 151 mètres des départs blancs
Quand on arrive sur le tee de départ, on est tout de suite subjugué par la beauté du panorama. En face de nous, le lac Léman et de l’autre côté de la rive, la Suisse, avec en point de mire la ville de Lausanne. Pour moi, cela ne fait aucun doute, c’est le trou signature du Champions Course de l’Evian Resort Golf Club, hôte chaque année de l’Amundi Evian Championship, unique tournoi Majeur (hommes et femmes confondus) disputé en Europe continentale.
Ce par 3 de 151 mètres en descente offre aussi un spectaculaire dénivelé d’environ 25 mètres. Les proettes l’attaquent souvent avec un fer allant du 9 au 7. La seule fois où je l’ai joué, j’ai pris un fer 7. Et je partais des boules jaunes… C’est tout droit mais faut-il encore ensuite tomber sur le bon plateau du green (il y a une sérieuse cassure au milieu…) Le bunker qui précède le green est clairement à éviter car la balle s’y retrouve très souvent pluggée. Et puis si le vent vient se mêler à la partie, ça peut faire très mal à la sortie.
Nathan – Trou n°2 du Golf de la Nivelle
Par 3, 169 mètres des départs blancs
Du départ du 1, jusqu’au départ de ce par 3, il faut avoir les jambes solides pour accéder à ce départ en hauteur, qui fait suite à un par 5 tout en montée. Mais le jeu en vaut la chandelle tant le panorama sur Saint-Jean-de-Luz et Ciboure est admirable. Cependant, la vue ne fait pas tout : il faut aussi se frotter à ce difficile par 3, à la fois long et en descente.
J’avoue ne pas avoir le souvenir d’avoir touché ce green en dôme, bien protégé par des bunkers, en régulation. Mais peu importe, ce trou n°2 est déjà une première étoile dans un parcours qui ne me déçoit jamais.
Guillaume – Trou n°2 du Royal Mougins
Par 3, 183 mètres des départs blancs
Je ne l’ai joué qu’une fois mais quel souvenir ! Je crois que le trou à un surnom, « Le saut de l’Ange » : c’est un par 3 spectaculaire qui exige précision et sang-froid. Visuellement, il est très intimidant avec un green en contrebas de 30 mètres du départ. Je ne me souviens plus du score que j’ai fait, mais la vue, oui. C’est le trou signature d’un parcours très classe et c’est mérité.
Emmanuel – Trou n°2 de Crécy
Par 5, 489 mètres des départs blancs
Le golf de Crécy-la-Chapelle, surnommée la Petite Venise briarde, est le seul en France à jouir d’un parcours signé Arnold Palmer. Son trou numéro deux plonge vers le premier des nombreux obstacles d’eau – celle-ci est en jeu sur 14 des 18 trous, qui comptent également autant de bunkers que Bay Hill, hôte chaque année du Arnold Palmer Invitational.
À l’image des autres trous de ce parcours de championnat, ce par 5 demande de la réflexion et le green plutôt étroit, tortueux et bien roulant se prête à toutes sortes de coups. Comme sur les autres trous, les joueurs moyens peuvent cependant jouer la sécurité : le fairway est relativement large et il existe des zones de sécurité à proximité du green.
Également cités : La Canau, Seignosse











