Grand favori au capitanat de l’Ă©quipe europĂ©enne de Ryder Cup pour la 44e Ă©dition programmĂ©e du 29 septembre au 1er octobre 2023 Ă Rome (Italie), Luke Donald a finalement Ă©tĂ© recalĂ©. C’est le SuĂ©dois Henrik Stenson qui a hĂ©ritĂ© du job. Une dĂ©ception pour l’Anglais qui espère toutefois avoir un peu plus de chance pour 2025 Ă Bethpage (Etats-Unis).Â
Dans un entretien accordĂ© Ă Golfweek, Luke Donald, 44 ans, a admis qu’il « pensait qu’il avait une chance » d’ĂŞtre nommĂ© capitaine de la prochaine Ryder Cup au Marco Simone Golf & Country Club de Rome (Italie) au dĂ©but de l’automne 2023. Grand favori pour cette fonction Ă´ combien prestigieuse, l’Anglais a finalement dĂ» se retirer au profit du SuĂ©dois Henrik Stenson. Et ce malgrĂ© le soutien de Padraig Harrington, le dernier capitaine Ă Whistling Straits (Wisconsin).
« Je pensais que j’avais une chance, souligne-t-il. Mais ce n’est pas le cas finalement. J’ai Ă©tĂ© déçu de ne pas avoir obtenu le feu vert mais cela ne veut pas dire que je ne peux pas le faire dans un futur proche. Je souhaite en tout cas le meilleur Ă Henrik et je le soutiendrai tout au long du chemin. »
Invaincu en Ryder Cup en tant que joueur
Vice-capitaine en 2018 puis en 2021, Donald est un « monstre » en Ryder Cup. PrĂ©sent Ă quatre reprises en tant que joueur en 2004, 2006, 2010 et 2012, il a toujours gagnĂ© avec l’Europe, ramenant 10,5 points en 15 matches jouĂ©s (10 victoires, 4 dĂ©faites, 1 nul). Invaincu en 2006 au K-Club (Irlande), c’est lui encore qui avait donnĂ© le tempo Ă Medinah (Illinois) en 2012 en battant en simple Bubba Watson (2&1), plaçant ainsi son Ă©quipe sur orbite avant que se concrĂ©tise ce que l’on a appelĂ© depuis « le miracle de Medinah ».Â
Recalé par le comité de sélection, dans lequel on trouve notamment les trois derniers capitaines européens (Darren Clarke, Thomas Björn et Padraig Harrington), Luke Donald, qui vit aux Etats-Unis, espère néanmoins que son heure viendra bientôt. A Bethpage (Etats-Unis) en 2025 ?
« J’espère que cette chance n’est pas passĂ©e, ajoute l’ancien n°1 mondial durant 56 semaines. Il y a beaucoup d’excellents candidats, des lĂ©gendes de la Ryder Cup, des gars comme Sergio (Garcia)… Je ne sais pas comment tout ce truc saoudien (en rapport Ă la LIV Golf Invitational créée par Greg Norman et soutenue par l’Arabie saoudite via son Fonds d’Investissement Public (PIF)) va se dĂ©rouler et si quelqu’un va se faire Ă©liminer Ă cause de ça. C’est un peu un point d’interrogation. Bethpage, le public n’est jamais très simple mais je ne leur ai pas donnĂ© trop de munitions au cours de ma carrière (Ndlr, n°1 de la Money List du PGA Tour en 2011). Si j’en avais l’opportunitĂ©, je pense que j’irais bien lĂ -bas ! »
Photo : Ross Kinnaird/Getty Images/AFP









