La rédaction de Golf Planète vous donne son avis sur les parcours français, mais d’une façon un peu particulière. Puisque nos rédacteurs n’ont évidemment pas tous joué l’ensemble des quelques 750 parcours recensés sur notre territoire, nous avons sélectionné nos trous préférés. On débute ce dossier par nos trous n°1 préférés. N’hésitez pas sur nos réseaux à nous partager les vôtres !
Ce premier opus de nos trous préférés de France vous offre une balade dans tout l’hexagone, de la Côte d’Opale (Wimereux) en passant par l’Île de France (Fontainebleau) ou le Sud-Ouest (Chiberta) jusqu’à la Corse (Spérone). Nos trous n°1 préférés sont bien sûr le fruit de choix subjectifs, vous avez bien sûr le droit d’avoir un avis différent de notre rédaction !
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Rendez-vous en février pour les trous n°2 !
François – Trou n°1 de Fontainebleau
Par 4, 307 mètres des départs blancs
J’ai un faible pour les parcours « heathland » et Fontainebleau (image de Une), dessiné par Tom Simpson ne déroge pas à la règle. Il fait selon moi partie des plus beaux parcours français.
Le départ du trou n°1 situé directement au pied d’une authentique « bow window » du club house vous plonge directement dans l’ambiance des parcours du début du siècle dernier. Le fairway est assez large mais il est barré par trois bunkers prévus pour sanctionner une mauvaise mise en jeu et encadré par de grands pins. J’aime l’attaque de green légèrement surélevé. Il faut habilement doser son coup d’approche surplombé par une butte sur laquelle on trouve les premiers fameux rochers de Fontainebleau qui vont accompagner ma journée dans ce cadre enchanteur entre sables gris, reliefs et végétation.
Dimitri – Trou n°1 de Spérone
Par 4, 383 mètres des départs blancs
Le départ de ce par 4 est légèrement surélevé, juste ce qu’il faut pour que je me rappelle le paradis dans lequel je me trouve quand je joue à Spérone. C’est un dogleg droit en descente, avec une mise en jeu étroite avec les pins qui dessinent le trou naturellement. Pour moi, c’est un beau challenge et surtout un plaisir des yeux.
Nathan – Trou n°1 de Chiberta
Par 5, 437 mètres des départs blancs
Avant de longer la plage, le Golf de Chiberta démarre par un par 5 touchable en deux. Il faut d’abord réussir sa mise en jeu entre les nombreux arbres, dont certains débordent sur le fairway. Ce n’est qu’en redescendant vers le green protégé que l’on voit apparaître la somptueuse villa Prinkipo, au style mauresque des années 30. Je trouve que c’est une mise en bouche de haute volée pour un parcours auquel je suis très attaché, entre sable et forêt.
Guillaume – Trou n°1 de Wimereux
Par 5, 503 mètres des départs blancs
Le trou n°1 de Wimereux met tout de suite dans le ton du parcours : il est ouvert au vent, avec cette sensation d’espace avec la mer qui attend au loin. Même s’il est un peu en contrebas et qu’il y a un hors limite à gauche, ce n’est pas un départ que je trouve intimidant mais il met tout de suite dans l’ambiance. J’adore cette sensation d’être d’entrée sur un links, même si l’océan est caché ici. Sur un sol sablonneux il faut jouer le 2e coup sur la partie gauche, même s’il y a plus de place à droite, pour s’offrir un 3e coup plus simple vers le green.
C’est un trou qui met dans le bain de la partie, sans brutalité, mais c’est surtout une question d’atmosphère. J’ai vraiment l’impression d’être sur un parcours naturel, sans artifice. Et ce dès le tout premier coup.
David – Trou n°1 d’Avignon
Par 5, 409 mètres des départs blancs
Les mises en jeu des trous numéro 1 sont souvent faciles, pour permettre aux joueurs de rentrer en douceur dans leur partie. Le trou numéro 1 du Golf Grand Avignon fait clairement exception. Selon moi, le premier coup à jouer est même le plus difficile de la journée. Il faut survoler un obstacle d’eau de près de 140 mètres pour atteindre un fairway en fort dogleg gauche, qui vous empêche de prendre le driver si vous tapez à plus de 210 mètres (au risque de filer dans les arbres en face, voire en hors-limite !).
Cette mise en jeu rend ce petit par 5 de 400 mètres (très facile sur le papier) carrément flippant depuis le tertre de départ !
Emmanuel – Trou n°1 de Baden
Par 4, 352 mètres des départs blancs
On plonge dans le grand bain d’entrée – après tout, Baden signifie se baigner en allemand et en néerlandais –, avec par un par 4 relativement simple descendant vers la rivière d’Auray, une ria qui part de la ville du même nom pour se jeter dans le Golfe du Morbihan.
Également cités : Belle Dune, Ploemeur Océan, Les Bordes (Old)…





