PDG de la PGA of America depuis le 18 janvier 2025, Derek Sprague a présenté sa démission pour raisons personnelles. Il avait été sérieusement remis en cause pour sa gestion catastrophique du public de Bethpage envers l’équipe européenne lors de la dernière Ryder Cup.
Un petit tour et puis s’en va. Nommé le 18 janvier 2025 en remplacement de Seth Waugh à la tête de la PGA of America, Derek Sprague va quitter son poste. Début décembre, il avait informé le Conseil d’administration de son intention de démissionner, devant fournir des soins supplémentaires à sa mère et à sa belle-mère. Un nouveau PDG devrait être intronisé dans les prochaines semaines.
🚨⛳️🇺🇸 #JUST IN: PGA of America CEO Derek Sprague has resigned. The PGA of America says they expect to name a new CEO in the weeks to follow.
— NUCLR GOLF (@NUCLRGOLF) January 7, 2026
Derek Sprague shared a statement:
“At my daughter’s wedding last month in upstate New York, it became clear that my family needs me… pic.twitter.com/mQufjc5Prk
« Lors du mariage de ma fille le mois dernier dans le nord de l’État de New York, il est devenu évident que ma famille a besoin de ma présence pour aider aux soins de ma mère et de ma belle‑mère, a-t-il déclaré dans un communiqué. Me concentrer sur ma famille est devenu ma priorité, et la meilleure décision pour moi est de quitter mon poste de PDG et de rentrer chez moi pour être avec elles. »
Dépassé par les événements
Son année 2025 a été on ne peut plus tumultueuse, avec en point d’orgue sa gestion catastrophique des fans américains à Bethpage Black, plus particulièrement pour les comportements violents à l’égard des joueurs européens. Le récent témoignage de Jon Rahm confirme que le climat durant la compétition avait été tout sauf sain. Et que dire du ressentiment de Rory McIlroy, cible principale d’une foule ayant, selon Luke Donald, « allégrement franchi la ligne jaune. »
Sprague, clairement dépassé par les événements et pas franchement aidé par son président, Don Rea, avait finalement présenté quelques jours plus tard ses excuses au n°2 mondial, et indirectement aux Européens : « Il n’y a pas de place pour cela lors de la Ryder Cup, pas de place pour cela dans le golf, et nous ne sommes pas satisfaits de ce qui s’est passé la semaine dernière. »
Photo : Andrew Redington / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP










