Brooks Koepka et Tony Finau restent fidèles à leur fer 3 Nike Vapor Fly Pro, un club qu’ils ont essayé de remplacer avant d’y revenir pour les trajectoires et la confiance qu’il leur procure, tout en conservant des têtes de rechange.
Brooks Koepka et Tony Finau partagent un rare point commun : ils jouent toujours le même fer 3 Vapor Fly Pro, un club devenu presque culte sur les circuits pro.
Même si Nike a arrêté les clubs en 2016, les deux hommes ont continué à s’accrocher à ce long fer, au point d’en faire une pièce maîtresse de leurs sacs pendant près d’une décennie.
Pour l’instant, ce fer 3 est mon fidèle compagnon. Je sais quelle trajectoire il doit avoir.
Brooks Koepka
Brooks Koepka a essayé d’autres options au fil des ans, mais il est revenu au club avec lequel il a remporté ses quatre Majeurs pour une raison simple : il a trouvé dans ce fer un mélange de contrôle et de confiance qu’aucun remplaçant n’a réussi à lui offrir.
« Je ne suis pas du genre à bidouiller ; je ne m’amuse pas à essayer différentes options. J’ai essayé d’ajouter un bois 5, mais la trajectoire de la balle ne me semble pas bonne. Je ne sais pas pourquoi. Je n’ai pas encore atteint l’âge où j’ai besoin d’un petit coup de pouce supplémentaire avec des bois supplémentaires, ce qui est une chance, mais dans cinq ou six ans, je prendrai probablement toute l’aide que je pourrai trouver, a-t-il raconté à Today’s Golfer fin 2025. Pour l’instant, ce fer 3 est mon fidèle compagnon. Je sais quelle trajectoire il doit avoir. »
Pas besoin d’aide pour lever la balle
Tony Finau, de son côté, a remporté plusieurs tournois du PGA Tour avec le Vapor Fly Pro, confirmant que ce fer 3 reste l’un des clubs les plus précieux de son sac.
« Le problème avec nos « crossovers » et nos clubs de cette catégorie, c’est qu’ils sont un peu plus tolérants et qu’ils ont une trajectoire un peu plus haute, ce qui est idéal pour le joueur amateur, a expliqué Kenton Oates, de Ping, à Golf.com. Malheureusement, Tony n’a pas vraiment besoin de cette aide supplémentaire pour gagner en hauteur. »
Tony Finau doesn’t change equipment.
— Jack Hirsh (@JR_HIRSHey) February 25, 2026
Like, at all.
Ping’s Tour team once built him five clubs for an entire season. Five.
He does his testing in November. Maybe once more before his first start. Then the bag is basically frozen.
But this year has been a little different:
He… pic.twitter.com/ZCcUSDwH4b
Des têtes de secours bien gardées
Heureusement, les deux joueurs ont anticipé l’usure. Koepka et Finau disposent encore de têtes de rechange, des reliquats récupérés à l’époque où Nike a fermé sa branche clubs et où plusieurs pros avaient constitué un stock de matériel.
« J’ai celui-ci [que j’utilise actuellement], et j’en ai peut-être un autre, a ajouté Brooks Koepka. La tête du club d’origine s’est enfoncée au 18 à Portrush cette année. Heureusement, je ne jouais ni samedi ni dimanche, donc je n’ai pas eu à me passer du club. Mais ça a été de la folie : je traîne le club de rechange depuis quelques mois, sachant plus ou moins qu’il était en fin de vie… »
C’est ainsi que ce club disparu du marché continue de vivre au plus haut niveau.
Photo : Paul ELLIS / AFP











