Sans équipementier, Wyndham Clark roule désormais pour lui-même, arrivant au Players Championship avec un putter encore étiqueté mais personnalisé ainsi qu’un nouveau driver, symbole d’une liberté revendiquée.
Désormais libre de choisir ses clubs, Wyndham Clark vient de frapper fort en glissant dans son sac un putter Bettinardi acheté… dans son pro-shop local, ainsi qu’un nouveau driver.
Le putter est tellement neuf qu’il a encore son étiquette de prix (399 dollars), mais aussi du plomb collé sur la semelle et un grip SuperStroke 2.0 PT, preuve qu’il a déjà été finement personnalisé.
Je suis sorti et il a surpassé tous les autres putters avec lesquels je m’entrainais, alors j’ai dit : « Très bien, c’est celui-là qu’on prend ».
Wyndham Clark
« Je n’avais pas donné le meilleur de moi-même sur les greens, alors j’ai voulu essayer différents putters. J’ai réduit mon choix à deux ou trois modèles, puis je suis allé faire mettre du plomb dessus au pro-shop de Whisper Rock. Alors que j’attendais en regardant autour de moi, j’ai vu ce putter et j’ai demandé si je pouvais l’essayer, a-t-il déclaré à GolfWRX lors du Players Championship. Je suis sorti et il a surpassé tous les autres putters avec lesquels je m’entrainais, alors j’ai dit : « Très bien, c’est celui-là qu’on prend ». »
L’Américain s’inscrit ainsi pleinement dans le mouvement des « free agents » du matériel : des joueurs qui ne sont plus sous contrat et peuvent tester, mixer, changer sans rendre de comptes à aucune marque.
You won’t often see a putter on the PGA Tour with a retail price sticker on it…@acameronWRX gets the scoop on Wyndham Clark’s off-the-rack putter (and new driver) at @theplayers pic.twitter.com/y8l6SapeKD
— GolfWRX (@GolfWRX) March 10, 2026
Un nouveau driver pour trouver la bonne formule
Interrogé sur cette nouvelle liberté, il résume : « C’est vraiment agréable de pouvoir choisir parmi les 14 clubs plutôt que d’être obligé d’en utiliser certains. Il existe parfois beaucoup d’excellentes marques de clubs, mais elles ne fabriquent pas forcément 14 clubs de qualité, elles en fabriquent peut-être 10 ou 11. C’est donc plutôt agréable. J’ai quatre marques différentes dans mon sac, voire cinq, et j’ai l’impression d’avoir le meilleur ensemble possible. »
Cette philosophie vaut aussi en haut du sac, où Wyndham Clark a enchaîné les essais de drivers – Ping, Titleist, et maintenant TaylorMade.
Son cas illustre une tendance de fond sur le PGA Tour : des joueurs de plus en plus nombreux préfèrent aujourd’hui la performance pure au confort d’un gros contrat avec un équipementier.
Photo : Orlando Ramirez / Getty Images via AFP














