Le Nord-Irlandais n’est pas spécialement superstitieux mais depuis qu’il a décroché son cinquième titre Majeur et réussi le Grand Chelem en carrière l’an dernier à Augusta, il emporte toujours avec lui une petite pierre semi-précieuse renfermant une dimension magique pour les Maoris !
Tenant du titre, Rory McIlroy n’a plus à répondre à la fameuse question : « Rory comment expliquez-vous que vous n’arrivez pas à gagner le Masters et aucun Majeur depuis 2014 ? »
En introduction de sa conférence de presse à l’issue de sa victoire, le sixième joueur de l’histoire à avoir réussi le Grand Chelem en carrière avait d’ailleurs plaisanté : « Mais de quoi allons-nous parler l’année prochaine !!?? »
D’humeur joviale !
Dans les faits, cette victoire a effectivement tout changé.
A son arrivée à Augusta lundi, le tenant du titre a clairement dégagé une tout autre impression.
Visiblement libéré, il a reconnu être d’humeur « joviale ». Pour autant, son désir de marquer l’histoire du tournoi en réalisant ce que simplement trois joueurs avant lui ont accompli (Jack Nicklaus, Sir Nick Faldo et Tiger Woods), c’est à dire remporter la veste verte deux fois de suite, est quelque part dans sa tête.
Pounamu le porte-bonheur de Rory
Une preuve ? Le petit talisman qu’il portait tous les jours lorsqu’il empruntait Magnolia Lane l’an passé est toujours dans son sac.
Rory est-il superstitieux pour autant ? Pas particulièrement. Par exemple, il n’a pas choisi de louer la même maison que l’an passé mais il croit au pouvoir mystique de la pierre mystérieuse reçue des mains d’un membre néo-zélandais d’Augusta avec lequel il est parti faire un voyage au pays des All-Blacks fin 2024.
Sir John Key, ancien premier ministre, avait aussi remis un morceau de cette roche semi-précieuse née dans les entrailles volcaniques de l’Ile du Sud à son compatriote Ryan Fox. Le Kiwi avait avoué qu’il l’avait sur lui lors de sa victoire en mai de l’année dernière au Myrtle Beach Classic.
Le nom maori de cette “Jade de Nouvelle-Zélande” sacrée est Pounamu. Elle doit être offert car se l’acheter ou le tailler soi-même porte malheur.












