Après avoir manqué le cut à l’American Express, Akshay Bhatia a admis qu’il se sentait très nerveux et en proie à l’anxiété. Pourtant, c’est à ce moment précis qu’une conversation avec sa femme a tout changé.
Concurrent du premier “Drive Chip and Putt” en 2014 il est le seul joueur de l’histoire de cette compétition à avoir obtenu une invitation pour le Masters 10 ans plus tard.
Désormais installé sur le PGA Tour Akshay Bhatia ne semblait pas dans les meilleures dispositions mentales au début de la saison.
Elle m’a parlé de l’anxiété, de la façon dont je lui donnais trop de place et comment ces craintes étaient énergivores
Pourtant quelques semaines plus tard il s’est imposé à Bay Hill dans l’Arnold Palmer Invitational, le 3e Signature Event de la saison. Et selon lui tout est parti d’une conversation qu’il a eu avec sa femme.
« J’accorde beaucoup de crédit à ma femme », confie-t-il. « Après l’Amex, j’étais très nerveux à l’idée de commencer la saison. Elle m’a parlé de l’anxiété, de la façon dont je lui donnais trop de place et comment ces craintes étaient énergivores. On a décidé de transformer cette énergie, non plus en peur, mais en concentration, en motivation. »
Ce changement d’approche a profondément modifié la façon dont Bhatia se parle à lui-même sur le parcours. « Le ton que j’utilisais envers moi-même ne ressemblait pas à celui que j’ai quand je joue bien. Alors j’ai corrigé ça. »
Malgré un nouveau cut manqué la semaine suivante, le joueur a commencé à sentir un tournant mental.
Plus qu’une amélioration technique, Bhatia évoque une évolution intérieure : apprendre à être plus bienveillant envers lui-même. « Mon objectif cette année est d’être heureux sur le parcours, de profiter de chaque moment. Et évidemment, jouer du bon golf, ça aide. »
Depuis cette prise de conscience, le jeune prodige semble plus épanoui et plus solide mentalement — la preuve que parfois, une conversation sincère peut être aussi décisive qu’un ajustement technique.














