Selon plusieurs sources, le LIV Golf s’apprêterait à annoncer une « bombe médiatique ». Peut-être la fin du circuit financé par le fonds d’investissement d’Arabie saoudite…
Ce n’est qu’une rumeur à l’heure où nous écrivons ces lignes mais elle prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Les dirigeants du LIV Golf seraient sur le point d’annoncer une très grosse nouvelle. Ils semblent qu’ils se soient rassemblés pour une sorte de réunion extraordinaire. Que va-t-il en sortir ? Certains journalistes américains pensent que la fin du LIV pourrait être officialisée.
Le Telegraph Golf annonce que les dirigeants du LIV Golf ont été convoqués à New York pour une réunion d’urgence, alors que des informations suggèrent que l’avenir de la ligue est incertain. Les joueurs seraient « dans le flou » quant à la suite, et la réunion n’aurait rien à voir avec une éventuelle fusion avec le DP World Tour.
Les LIVers à Mexico cette semaine
Même le journaliste éminent de Golf Channel, Brandel Chamblee, s’emballe sur X : « Ce produit était mal conçu et il s’est révélé pire que quiconque aurait pu l’imaginer, serait-il vraiment surprenant que les Saoudiens retrouvent un semblant de lucidité et mettent enfin fin à ce circuit absurde ? »
Given that the product was so ill-conceived and ended up being worse than anyone could have imagined – with shotgun starts, initially 54 holes, a team concept that was nothing but laughable and tournaments that meant and continue to mean nothing, and such a paltry number of… https://t.co/WJth9YyWAJ
— Brandel Chamblee (@chambleebrandel) April 15, 2026
Mais selon le site Flushingitgolf, les golfeurs du LIV n’ont rencontré aucun problème pour être payés cette année et les événements à venir sont programmés normalement. Notamment la prochaine étape à Mexico cette semaine.
Évidemment, la fin du LIV aurait des conséquences très importante sur le paysage du golf professionnel. La guerre des circuits dure depuis maintenant plus de quatre ans… Mais il ne s’agit peut-être là que d’un fantasme de certains médias anglo-saxons. Affaire à suivre.
Andy Lyons/Getty Images/AFP














