Invité à s’exprimer sur les derniers évènements concernant le LIV Golf, Jon Rahm, dont le contrat court sur plusieurs années, a reconnu qu’il ne savait pas si son engagement prévoyait une possibilité de quitter le circuit dissident.
« Ce que je sais, c’est que je suis pas avocat. J’ai quelques talents dans la vie mais lire un contrat et faire des affaires n’en font pas partie, a expliqué Jon Rahm avec son flegme habituel. Il me reste plusieurs années, et je suis à peu près certain qu’ils ont fait du bon boulot en le rédigeant. Je ne vois donc pas beaucoup de portes de sortie. »
Signé en décembre 2023 pour un montant estimé entre 300 et 500 millions de dollars, le deal du vainqueur du Masters 2023 court bien au-delà de la saison 2026. Rahm ne s’est pas aventuré dans les détails mais le message est clair : les spécialistes en droit qui ont rédigé son contrat ont fait du bon travail.
Rahm fait un pas vers le DP World Tour
Cette déclaration intervient dans un contexte particulièrement agité pour la ligue saoudienne. Le Public Investment Fund d’Arabie saoudite a confirmé le mois dernier mettre fin à son financement, plongeant le LIV Golf dans une course contre la montre pour trouver de nouveaux partenaires.
Un cabinet de conseil en investissement a été mandaté pour accompagner cette transition vers un modèle « multi-partenaires », mais l’avenir au-delà de 2026 reste plus qu’incertain.
Plusieurs joueurs auraient déjà pris contact avec le PGA Tour et le DP World Tour pour explorer des pistes de retour. C’est certainement le cas de ces deux poids lourds : Rahm et Bryson DeChambeau. Si le contrat de ce dernier expire fin 2026 — laissant planer le doute sur son avenir — Rahm, lui, est juridiquement lié pour de longues années encore.
L’Espagnol a, lui, trouvé un accord avec le DP World Tour afin de maintenir son éligibilité à la Ryder Cup 2027 à Adare Manor, et ce réchauffement de ses relations avec les instances dirigeantes européennes peut être perçu comme un signe favorable pour l’avenir.
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