Pour son premier Majeur, le Charentais âgé de 33 ans dresse un bilan mitigé de son U.S. Open. Il y avait apparemment la place pour faire mieux qu’un +9 (149) total. Cette expérience dans les Hamptons doit en tout cas lui permettre de franchir un nouveau cap dans son jeu de golf.
L.V.
Contrairement à Adrien Saddier, son partenaire de jeu durant ces deux tours à l’U.S. Open, Ugo Coussaud est parvenu à inscrire plusieurs birdies sur sa carte de score dans ce 2e tour bien plus clément en termes de conditions de jeu que lors du premier tour. Trois en tout contre quatre bogeys et un double pour une carte de 73 (+3) et un total de +9 (149) qui l’envoie à la 129e place provisoire.
« Il y a un paquet de bons coups, depuis deux jours, c’est comme ça mais il y a aussi des bons coups qui coûtent des bogeys, résume l’Angoumoisin au micro de nos confrères de Golf+. C’est plus ça le problème. La mise en jeu et le putting ont été irréguliers. Il faut ici toucher les fairways, ce qui nous permet de jouer proprement par la suite. Sinon, ça devient très compliqué. Ce que je retiens donc, c’est que ce n’est pas simple ici ! »
Je trouve que le parcours – on va se moquer de moi – n’est pas si compliqué que ça. Il y a juste le vent, qui souffle dans tous les sens.
Ugo Coussaud, au micro de Golf+
Le golfeur du DP World Tour a de nouveau eu du mal putter en mains (31 putts comme lors du 1er tour) et n’a pu faire mieux qu’un 9 sur 14 sur les fairways et un 10 sur 18 sur les attaques de greens. Et pourtant, quand on l’acoute attentivement, il y avait de quoi sortir quelque chose de ces deux tours dans la banlieue de New York.
« Les greens sont relativement souples aujourd’hui, cela permet de taper les drapeaux, précise-t-il encore. J’ai eu 3-4 balles qui sont restées au bord, avec de la réussite. Si les greens avaient été un peu plus rapides, j’aurais eu des chips injouables. Je trouve que le parcours – on va se moquer de moi – n’est pas si compliqué que ça. Il y a juste le vent, qui souffle dans tous les sens. C’est difficile d’avoir des coups qui se ressemblent. Les fairways sont assez larges, les greens sont mous, et pas si rapides que ça. Mais ça ne joue pas très bas. Cela veut dire que ça reste complexe. C’est un peu frustrant car on est là avec les meilleurs joueurs du monde. Mais on va regarder la suite à la télé ce week-end. C’est comme ça. »
A l’instar de Adrien Saddier, on retrouvera Ugo Coussaud à Turin pour l’Italian Open dès jeudi prochain, avant d’enchaîner très vraisemblablement avec le BMW International Open, du côté de Munich (2-5 juillet).
Photo : Kathryn Riley / USGA













