Les dernières parties de reconnaissance ont lieu ce mercredi à Shinnecock Hills afin préparer au mieux cette 126e édition de l’U.S. Open. A vos marques ! Petit condensé des conférences de presse et dernières infos en direct du practice, c’est ici et nulle part ailleurs…
Dantesque !
Tous les regards sont désormais tournés vers Long Island, où l’U.S. Open fait donc son retour sur un parcours qui a l’a déjà accueilli à cinq reprises. Á Shinnecock Hills on s’attend à un nouveau test exigeant après les conditions de jeu très commentées l’année dernière à Oakmont.
« Voici les roughs de la semaine… Oh là là. Impossible de jouer là-dedans ! » a lancé Bryson DeChambeau en commentant son coup de wedge lors de sa partie de reconnaissance aux côtés de Jordan Spieth, lauréat lui aussi de l’Open américain (en 2015)… Impossible de sortir de ce rough tellement épais.
— SPIETH TRACKER (@SpiethTracker_) June 16, 2026
Critique
Rory McIlroy critique à son tour la proposition de changement du PGA Tour. Le numéro 2 mondial a tiré la sonnette d’alarme concernant le nouveau modèle de compétition qui diviserait les tournois en deux catégories : « Voie 1 » et « Voie 2 ».
« Si l’on se fie à la récente situation, un tournoi comme l’Open du Canada de la semaine dernière pourrait potentiellement se retrouver dans l’une de ces « Voies 2 ». La Voie 2, c’est un tournoi du Korn Ferry Tour amélioré », a déclaré McIlroy.
30
Ce dimanche, Scottie Scheffler pourrait réaliser le Grand Chelem en carrière, le jour de son 30e anniversaire. . Le numéro 1 mondial, quadruple vainqueur en Majeur et sacré à 21 reprises sur le PGA Tour, en rêve évidemment, même s’il n’en fait pas une obsession…
Gagner l’U.S. Open ? Bien sûr que c’est un rêve
Scottie Scheffler
Par respect
La victoire de Rory McIlroy au Masters 2025 lui avait permis de devenir le sixième joueur de l’histoire à réaliser le Grand Chelem en carrière. Son caddie, Harry Diamond, lui avait offert une carte de score signée par les cinq autres golfeurs ayant accompli cet exploit : Gene Sarazen, Ben Hogan, Gary Player, Jack Nicklaus et Tiger Woods.
Par respect, le Nord-Irlandais avait refusé d’y apposer sa signature, mais il avait précisé qu’il laissait de la place pour Scottie Scheffler lorsqu’il le rejoindrait. Tout en disant avec malice qu’il espérait ne pas avoir à le faire en 2026.
Blues
Robert MacIntyre affirme qu’il quitterait volontiers le PGA Tour, mais estime que ce n’est pas une option envisageable actuellement s’il veut réaliser son rêve d’enfance : remporter un Majeur et continuer à représenter l’Europe à la Ryder Cup. « C’est dommage, mais c’est la vérité ». L’Écossais avoue avoir le blues. Le DP World Tour manque à celui qui était passé tout prêt de la victoire il y a un an à Oakmont, terrassé par le putt devenu légendaire de J.J. Spaun sur le green de l’ultime trou.
Masqué
Vu sur le putting green de Shinnnecock Hills, Alex Fitzpatrick masque mais pas vengeur… Le cadet des « Fitz » utilise PuttView X, un système de lunettes intelligentes conçu avec la technologie de réalité augmentée qui projette des images directement sur la surface de putting.
Alex getting dialled in on his US Open debut #AlexFitzpatrick#USOpenGolf pic.twitter.com/SHTX1i5IJe
— FITZ LEGION (@MattFitzLegion) June 16, 2026
0
Pas de partie de reconnaissance en début de semaine pour certains joueurs. « Aujourd’hui, je n’ai pas fait de parcours d’entraînement », a déclaré Wyndham Clark, vainqueur de l’U.S. Open 2023. « Je suis arrivé plus tôt et j’ai travaillé un peu. Ce vent n’est pas normal, donc s’il y a un jour où il fallait se reposer, c’est bien aujourd’hui. Normalement, le vent souffle de la gauche sur le trou n°1 ; là, c’était complètement différent. » La plupart des joueurs, après avoir constaté les conditions, se sont réfugiés au practice.
« Fantastique ! »
Colin Montgomerie prédit un U.S. Open « fantastique !». « Le test le plus difficile du golf » est arrivé au Shinnecock Hills Golf Club. Deuxième à trois reprises de l’Open américain, l’Ecossais s’attend à ce que la victoire se joue « autour du par ».
Un raté ?
La franchise et les mots forts de Scottie Scheffler devant la presse.
« Dans ce sport, on peut souvent se sentir comme un raté simplement parce qu’on ne gagne pas, et je pense que ça fait partie du jeu. C’est pourquoi j’essaie de ne pas trop me focaliser sur mes succès ou mes échecs. D’une part, parce qu’on encaisse énormément de coups durs dans ce sport. C’est un sport difficile. D’autre part, si j’étais toujours content de mes victoires, je ne serais probablement pas très agréable à vivre. »
Unanimité
Cette question de l’arrosage a ressurgi ce mardi lors des traditionnelles conférences de presse. Un sujet qui visiblement fait l’unanimité.
« Avec la force du vent prévue lors du premier tour, c’est probablement prudent d’arroser les greens, a lancé Rory McIlroy. Vendredi ne semble pas aussi venteux, mais je pense que pour l’équité et l’intégrité de la compétition, ils le feront aussi. Mais je pense qu’ils auront assez de marge de manœuvre ce week-end pour qu’ils n’aient probablement pas besoin de le faire. Donc, je comprends. Quand j’ai entendu parler d’arrosage pour la première fois, ma première réaction était “c’est stupide, pourquoi font-ils ça ?” Mais ensuite, une fois qu’on écoute vraiment et qu’on les laisse vous l’expliquer, on se dit, ouais, ça a du sens. »
C’est probablement plus prudent d’arroser les greens
Rory McIlroy
Enfin !
Après avoir décroché la saison dernière sa carte pour le PGA Tour via le programme University Accelerated, Jackson Koivun avait clamé sa fidélité à l’Université d’Auburn en choisissant de repousser son passage chez les pros. Le jeune Américain de 21 ans, valeur montante du golf mondial, vient d’annoncer qu’il allait enfin passé pro après l’U.S. Open.
Wyndham Clark, le repenti
Le vainqueur de l’U.S. Open 2023 admet éprouver de « profonds regrets » suite à son coup de sang l’année dernière à Oakmont. Frustré d’avoir manqué le cut d’un seul coup il avait endommagé deux casiers dans les vestiaires. le joueur du Colorado
Le joueur du Colorado avait été suspendu par les officiels d’Oakmont et condamné à payer les dommages et intérêts, à faire un don significatif à une œuvre caritative et à suivre une thérapie de gestion de la colère ou un suivi psychologique. « C’était une période très difficile et je regrette profondément ce que j’ai fait. Je suis encore aujourd’hui vraiment désolé ».
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— Tron Carter (@TronCarterNLU) June 15, 2025
Photo : Kate McShane / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP













