A l’issue du Porto Rico Open où il n’est pas parvenu à franchir le cut, Adrien Saddier s’est exprimé brièvement sur son compte Instagram. Le Haut-Savoyard a procédé à un premier bilan après deux mois de présence sur le PGA Tour. Même si les résultats ne sont pas encore au rendez-vous, l’optimisme est de rigueur.
L.V.
Absent du Players Championship, Adrien Saddier est au repos cette semaine avant d’enchainer trois semaines consécutives de compétition (Valspar Championship (19-22 mars), Texas Children’s Houston Open (26-29 mars) et Valero Texas Open (2-5 avril)). Via son compte Instagram, le Haut-Savoyard a effectué un premier bilan de son expérience sur le PGA Tour.
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« Deux mois aux États-Unis, et une chose est claire : le PGA Tour est le test ultime. Ils disent que c’est plus dur – et ils ont raison. Chaque partie de votre jeu est poussée à sa limite, et le combat mental est à un autre niveau. »
« Les résultats ne se manifestent peut-être pas encore, mais la croissance se produit tous les jours. Je fais confiance au processus, j’accepte les défis et je suis reconnaissant pour chaque leçon que ce voyage m’enseigne. »
« Poursuivre le rêve, apprendre des meilleurs et s’améliorer chaque jour. Le travail continue. »
Trois tournois pour espérer jouer le Masters
En six tournois joués, l’actuel 92e joueur mondial, 157e à la FedEx Cup, a franchi trois cuts. Son meilleur résultat demeure pour l’instant une 56e place signée le 1er mars au Cognizant Classic. Le Français victorieux au mois de juin 2025 de son premier tournoi sur le DP World Tour (Italian Open) reste néanmoins toujours en course pour accrocher le top 50 mondial, qui lui permettrait de se « qualifier » pour le Masters. Grâce à l’apport de son nouveau caddie, l’Américain Nick Cavendish, il conserve cet objectif dans un coin de sa tête. Sans trop y penser non plus.
« Cela reste toujours d’actualité, nous confirme-t-il. Après, j’essaie un peu de justement de m’enlever ça de la tête pour essayer de jouer avec un peu moins d’attente. Depuis quelques années, je fais une très bonne préparation et on voit ce que cela donne en tournoi. Là, j’ai un peu joué en me disant que le top 50 n’était pas très loin. On est un peu plus frustré quand ça ne se passe pas bien. On essaie d’oublier cette possibilité. »
Photo : Cliff Hawkins / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP














