Avec Victor Dubuisson, en simples face à Julien Guerrier ce samedi en Coupe des Capitaines, Clément Charmasson a lui aussi défié le par 6 du trou n°18 de Seignosse. Un monstre de 666 mètres sur lequel le jeune toulousain de 27 ans a claqué un… eagle. Non, non, vous ne rêvez pas !
L.V.
Certes, l’équipe Ouest emmenée par Grégory Havret a été battue dans cette première édition de la Coupe des Capitaines sur un score de 9,5 à 6,5 en faveur de la Team Est du capitaine Raphaël Jacquelin. Mais même défait, Clément Charmasson n’avait pour sa part rien à se reprocher. En trois matches, il n’a ainsi jamais perdu. Deux victoires en doubles (avec Benjamin Hébert en foursomes puis avec Antoine Rozner en fourballs) avant de partager le demi-point en simples avec Romain Langasque.
Sur ce dernier match, disputé jusqu’à l’ultime putt, Clément Charmasson a eu le privilège d’affronter une curiosité locale, ce trou 18, un par 6 long de… 666 mètres. Le chiffre du diable !!! « On était plutôt sur un peu plus de 650 mètres je crois aujourd’hui », tempère le supporter du Stade Toulousain.
« Quand on se retrouve sur le tee de départ, on essaie surtout de taper des coups tout droit sans essayer de prendre les arbres pour être sûr d’avancer, raconte celui qui est monté cette année sur le DP World Tour. On commence vraiment à réfléchir à partir du 3e coup. Entretemps, j’avais mis un très bon drive sur la partie gauche du fairway. Je me suis avancé sur le 2e coup avec un fer 3 pour toucher encore le fairway. Sur le 3e coup, il me restait encore 170 mètres. Ma balle était un peu en remontée avec une branche d’arbre qui me gênait, avec un vent contre. Je joue alors un fer 4 en slice autour de la branche et je place la balle à… 80 centimètres du drapeau. Je fais 4 sur un par 6, soit eagle. Trois coups d’exception pour bien finir (rires). Romain m’a gentiment offert le trou avec la qualité des trois coups que je venais de réaliser. Et puis j’ai putté pour rigoler et elle est entrée. Mais ça n’aurait pas changé grand-chose ! »
Photo : Bernard Dugros














