Viktor Hovland a évité une pénalité de deux coups qui aurait pu lui coûter près de trois millions de dollars au Tour Championship, dans un épisode contesté qui relance le débat sur l’indulgence des arbitres du PGA Tour cette saison.
Dimanche, lors du dernier tour du Tour Championship à East Lake, Viktor Hovland s’est retrouvé au centre d’une polémique aussi brève qu’explosive : a-t-il, oui ou non, touché le sable de son bunker au 13e trou ?
Les images de CBS, zoomées et ralenties, ont semé le doute. Plusieurs spectateurs, sur les réseaux sociaux, ont accusé le Norvégien d’avoir enfreint la règle 12.2b, qui interdit tout contact délibéré avec le sable avant le coup.
Victor touched the sand. Before and after. Sand under the shadow is clearly patted down. #pgatour #fedexcup #victorhovland pic.twitter.com/KMifFI4zc3
— Blake (@blaker2266) August 30, 2026
Un geste scruté à la loupe
L’enjeu était énorme : une pénalité de deux coups aurait transformé son bogey en triple bogey, le faisant chuter à une huitième place partagée et lui coûtant près de trois millions de dollars, contre les cinq millions finalement empochés pour sa deuxième place.
« Nous avons visionné cette vidéo, et il ne nous semble pas qu’il ait touché le sable », a estimé l’arbitre Mark Dusbabek. Une décision qui n’a pas convaincu tout le monde, certains affirmant distinguer une légère empreinte laissée par le club sur les images ralenties.
Un climat de suspicion généralisé
L’épisode s’ajoute à une série de décisions arbitrales contestées cette saison, jugées trop clémentes par une partie du public. Jacob Bridgeman, Chris Gotterup et Ryan Gerard ont bénéficié de drops gratuits très favorables.
La semaine passée, Wyndham Clark avait été soupçonné d’avoir tassé le rough avant un coup décisif au BMW Championship, tout comme Rory McIlroy en bord de green.
Autant d’épisodes qui nourrissent un débat plus large sur la rigueur, ou son absence, dans l’application des règles sur le PGA Tour.
Photo : Jonathan Bachman / Getty Images via AFP












