Bryson DeChambeau n’en finit plus de faire parler de lui (sans doute pour son plus grand bonheur). De nouvelles révélations concernant l’épisode houleux qui a suivi sa sanction de deux coups de pénalité pour avoir amélioré la zone de son backswing, ont éclaté au grand jour ce lundi.
Selon plusieurs médias britanniques et américains, le joueur de LIV Golf aurait menacé de faire appel à Donald Trump afin de contester la décision du R&A.
Oui vous avez bien lu ! Sans doute convaincu par la toute-puissance du président américain, qui s’est fait remarquer pendant la Coupe du Monde quand il a réussi à faire suspendre le carton rouge d’un joueur de la Team USA, Bryson DeChambeau a cru que ce dernier pourrait également intervenir en sa faveur en faisant pression sur le R&A pour faire annuler sa sanction !
Car oui au cours de la longue discussion avec le nouveau directeur général du R&A, Mark Darbon, qui a suivi la décision de le pénaliser, DeChambeau aurait laissé entendre qu’il pourrait solliciter l’intervention du président américain, dont il est un proche et avec lequel il entretient des relations publiques de longue date.
Une menace de plus
Aucune intervention n’a évidemment eu lieu. Interrogé avec humour en conférence de presse, Mark Darbon s’est contenté de répondre : « Je n’ai reçu aucun appel du président Trump. »
Cette sortie n’a fait qu’alimenter les critiques envers DeChambeau. Déjà agacés par les près de deux heures nécessaires pour régler le litige, plusieurs joueurs ont estimé que l’Américain avait inutilement compliqué la situation. Rory McIlroy est même allé jusqu’à déclarer que DeChambeau avait « pris le tournoi en otage » en retardant la publication des départs du troisième tour.
L’épisode illustre une nouvelle fois quel type de personnage pense être BDC. Il vit dans un monde où seule sa réalité compte. Il se croit intouchable et ne supporte pas la critique. C’est sans doute pour cela qu’il refuse de se présenter face aux médias de la presse du monde entier.
Entre son refus d’accepter la décision des arbitres, la menace supposée d’impliquer Donald Trump et son boycott des médias pendant le reste du tournoi, l’Américain a offert un feuilleton dont The Open se serait sans doute bien passé.











