Le Royal & Ancient a dévoilé la dotation du prochain AIG Women’s Open qui aura lieu du 30 juillet au 2 août 2026 au Royal Lytham & St Annes. Celle-ci atteint la somme record de 10 millions, soit une augmentation de 250 000 dollars par rapport à 2025. L’Amundi Evian Championship est désormais le Majeur féminin le moins rétribué avec 8 millions de dollars.
Dans la foulée du Chevron Championship qui a annoncé juste avant l’événement remporté le week-end passé par Nelly Korda une augmentation de 1 million de dollars de sa dotation (9 millions), c’est au tour du AIG Women’s Open d’annoncer un prize-money supérieur à celui proposé en 2025.
Du 30 juillet au 2 août au Royal Lytham & St Annes, on jouera donc pour 10 millions de dollars, soit une augmentation en un an de 250 000 dollars. Le chèque que recevra la future lauréate s’élève désormais à 1,5 million de dollars. En guise de comparaison, la dernière fois que le British féminin s’était disputé au Royal Lytham & St Annes, en 2018, la dotation était de… 3,25 millions de dollars !
6e année consécutive d’augmentation
« C’est la sixième année consécutive que la dotation de l’AIG Women’s Open est augmentée, a déclaré Mark Darbon, le PDG du R&A. Ces investissements constants et durables témoignent de l’engagement du R&A et d’AIG à rehausser le prestige du championnat sur la scène internationale. »
L’AIG Women’s Open n’affiche pas pour autant la dotation la plus élevée des Majeurs féminins puisque l’U.S. Women’s Open et le KPMG Women’s PGA Championship offrent – pour l’instant – 12 millions de dollars. A l’heure où nous écrivons ces lignes, c’est maintenant l’Amundi Evian Championship qui propose la dotation la plus faible : 8 millions de dollars.
Bien qu’importantes, ces sommes paraissent « dérisoires » par rapport aux dotations des Majeurs masculins. 22,5 millions de dollars ont ainsi été partagés au dernier Masters alors que l’U.S. Open 2025 trônait jusque-là en tête avec 21,5 millions de dollars. A l’inverse, The Open semblait à la « traîne » avec ses 17 millions de dollars. Qu’en sera-t-il cette année ?
Photo : Tom Dulat / R&A / R&A via Getty Images











