The Open

Ryan Fox : « C’est incroyable, irréel, fou ! »

19 juillet 2026

Issu d’une famille de grands sportifs, Ryan Fox a connu une éclosion tardive, grimpant les échelons à son rythme, loin des standards d’aujourd’hui où les générations triomphantes sont de plus en plus précoces. C’est aussi pour cela que sa victoire ce 19 juillet 2026 dans le plus prestigieux des Majeurs est un peu plus remarquable encore. Rencontre avec un garçon sincère et attachant.

Propos recueillis par L.V., en conférence de presse au Royal Birkdale

Avec un score total de 270, soit 10 sous le par, vous remportez The Open. Qu’est-ce que cela fait ?

RYAN FOX : C’est irréel, pour être honnête. C’est le genre de chose dont on rêve. J’avais l’habitude de me lever au milieu de la nuit chez moi pour regarder ce tournoi. Rien que le fait de pouvoir y participer était déjà un objectif en soi au départ, alors maintenant, être le champion de l’Open, être « The Champion Golfer of the Year », c’est incroyable, iréél, fou. Pour être tout à fait franc, je manque de mots dans mon vocabulaire pour l’expliquer.

Vous êtes le deuxième Néo-Zélandais à brandir la Claret Jug après Sir Bob Charles en 1963. C’est une distinction de taille en soi, non ?

R.F. : C’est énorme pour le golf néo-zélandais. Je crois que nous avons quatre champions de Majeurs en Nouvelle-Zélande désormais : Michael Campbell, Lydia Ko — qui en a gagné plusieurs —, et Sir Bob (Charles). Pouvoir les rejoindre est incroyable. Avoir ma propre petite page d’histoire, c’est… je ne sais pas si c’est quelque chose dont j’ai osé rêver. Je ne sais pas si c’est quelque chose que j’ai un jour pensé possible, mais nous y sommes.

Vous êtes issu d’une famille de grands sportifs avec votre père, Grant Fox, dans le rugby et votre grand-père, Merv Wallace, qui a été capitaine de l’équipe de cricket. Qu’est-ce que cela vous fait de vous tenir, en quelque sorte, à leurs côtés ?

R.F. : Je pense que l’autre aspect formidable, c’est que je n’ai subi aucune pression pour marcher dans leurs pas. J’ai eu la chance de tracer mon propre chemin et j’ai reçu le soutien de mon grand-père au début, puis évidemment de maman et papa tout au long de mon parcours. Alors oui, pour ce qui est de savoir si cela dépasse leurs exploits, je ne sais pas, mais c’est certain que cela se place tout en haut. J’imagine qu’il n’y aura aucune pression sur mes enfants à l’avenir maintenant (rires).

J’ai toujours adoré les links depuis la première fois que j’y ai joué. J’adore la créativité que cela demande. Je pense qu’en grandissant en Nouvelle-Zélande, on joue pas mal dans le vent

Ryan Fox

Peut-on affirmer que vous ayez joué le golf de votre vie, notamment la façon dont vous avez abordé ce 18e trou ? Et pouvez-vous nous parler des émotions en remontant le fairway ?

R.F. : Oui, absolument pour la première partie de la question. J’ai tapé deux coups exactement comme je voulais les taper. Je ne sentais plus rien pour le putt ; tout mon corps tremblait tellement. J’étais juste content de frapper la balle tout près du trou (3,50 mètres) et la voir tomber dedans a été incroyable. J’ai dit à mon caddie, Dean, sur le départ que nous allions attaquer, que j’allais essayer de gagner le tournoi et que j’assumerais les conséquences si je me loupais. Ce coup de départ n’est pas très aisé et mettre la balle sur le fairway pour me donner une chance était énorme.

Ensuite, j’ai eu une bonne distance. Je crois qu’il me restait 160 mètres jusqu’au drapeau. La brise venait un peu de la gauche. Tout est un peu serré là-bas, donc c’était un fer 9 solide, et je l’ai tapé exactement là où je voulais. Je crois que j’ai crié « S’il te plaît, sois bonne » pendant que la balle était en l’air, et elle l’a été. Conclure cela par un putt… Tout le monde s’entraîne sur le green en se disant « voilà un putt pour gagner un Majeur, pour gagner The Open« . Ce n’est pas tout à fait comme ça dans la vraie vie. Ce n’est pas une sensation très confortable. Mais c’est certainement très agréable quand on voit la balle tomber au fond.

Votre meilleur résultat au British jusque-là était une 16e place ex æquo. Compte tenu de vos affinités pour ce tournoi, quelle a été votre trajectoire ici et pourquoi cette semaine a-t-elle été si spéciale ?

R.F. : J’ai toujours adoré les links depuis la première fois que j’y ai joué. J’adore la créativité que cela demande. Je pense qu’en grandissant en Nouvelle-Zélande, on joue pas mal dans le vent, donc se retrouver dans ces conditions et devoir contrôler sa balle, devoir taper des coups de golf qui ne sont pas « académiques » ou pas normaux, c’est vraiment cool. C’est probablement ce qui me plaît le plus dans le golf et sur les links.

J’ai le sentiment d’avoir déjà bien joué dans des Opens par le passé, mais sans jamais vraiment réussir à enchaîner quatre bons tours. Je ne dirai pas non plus que j’ai aligné quatre bons tours cette semaine (72, 68, 62, 68). J’en ai enchaîné trois, ce qui m’a évidemment permis de me donner une chance aujourd’hui après mon tour d’hier. On ne s’attend pas à cela en allant sur le parcours. Même si l’on sent que l’on peut signer un score bas tôt dans la journée, aller jouer 62 et passer de la 52e place, ou peu importe où j’étais, à la dernière partie du dimanche, cela n’arrive pas très souvent.

Aujourd’hui, dans des circonstances complètement différentes, partir avec la pression, avec une chance de gagner The Open, et y parvenir… J’ai dit à mon caddie après quelques trous que je me sentais mieux que ce que j’aurais pensé, mais je n’étais probablement pas si à l’aise que ça. Je me suis un peu plus détendu sur la fin.

Au trou numéro 15, pouvez-vous nous raconter le moment où vous avez vu où votre balle avait fini et les émotions que vous avez traversées ?

R.F. : Je ne peux probablement pas répéter exactement ce que j’ai pensé, mais j’ai compris assez vite. J’ai vu Wayne « Radar » Riley et Thomas Levet qui suivaient notre partie. Je les ai vus s’avancer, et s’ils regardent juste un bunker et continuent à marcher, vous savez que c’est correct. Mais quand ils se baissent, regardent à l’intérieur et font presque mine de répéter le coup eux-mêmes, je me dis : « Oh, ce n’est pas bon signe. » Quand je suis arrivé sur place, la situation était probablement pire que ce que je pensais ou ce que j’imaginais.

Je n’avais pas d’autre option que de la sortir de là comme je l’ai fait, pour la laisser à 20 ou 30 mètres du green. Réussir ce « chip-putt » (up-and-down) a vraiment permis de maintenir la dynamique, évidemment. J’ai fait quelques birdies par la suite. J’ai l’impression d’avoir fait un très bon coup au 15 aussi. À un mètre près, la balle finissait à 7-8 mètres. Parfois, les bogeys sont une bonne chose. Pour être honnête, je me sentais beaucoup mieux en quittant ce green en ayant sauvé le bogey de cette façon que si j’avais fait le par autrement. J’ai tapé d’excellents coups sur le final pour conclure. Je pense que le 15 a été un trou vraiment charnière pour moi.

On rêve d’être un champion de Majeur. On en a envie, que l’on pense que ce soit réaliste ou non. J’imagine que je n’y croyais pas vraiment jusqu’à ces deux dernières années.

Ryan Fox

Vous n’êtes passé professionnel qu’au milieu de la vingtaine. Pensiez-vous que ce vous venez de vivre pourrait être possible un jour ?

R.F. : Quand je suis passé pro, l’objectif était juste d’accéder à un circuit majeur, pour être tout à fait honnête. Je crois que j’ai dit à mon équipe hier soir au dîner : « Vous savez, si au moment de passer pro, on m’avait proposé la carrière que j’ai eue jusqu’à hier, j’aurais signé tout de suite. » Je ne sais plus trop quoi penser maintenant, pour être franc. On rêve d’être un champion de Majeur. On en a envie, que l’on pense que ce soit réaliste ou non. J’imagine que je n’y croyais pas vraiment jusqu’à ces deux dernières années. Je ne jouais pas les tournois Majeurs régulièrement avant cela. Alors oui, me retrouver assis devant vous aujourd’hui en tant que vainqueur, c’est un peu fou. Comme je l’ai dit plus tôt, c’est irréel. Je n’ai pas les mots pour l’expliquer.

Les gens étaient impressionnés par votre vitesse de jeu sur le parcours. Pouvez-vous nous expliquer ce que cette stratégie vous apporte en tant que joueur et peut-être où vous avez développé cela, où vous l’avez appris ?

R.F. : J’ai toujours été comme ça quand j’étais gamin. J’analyse les choses rapidement. C’était la même chose quand je jouais au cricket en grandissant. J’ai pratiqué presque tous les sports d’ailleurs : au tennis, je voulais frapper fort dans la balle ; au cricket, je voulais frapper fort. Tout se passait vite. Je n’ai jamais été méthodique dans quoi que ce soit, pour être honnête, et cela s’est simplement transposé dans le golf.

Pour moi… et je veux m’assurer que ce soit bien compris, ce n’est pas si difficile de choisir un coup et de choisir un club. Je me mets à l’adresse et tout s’enchaîne vite. Le choix se résume toujours à un ou deux clubs pour attaquer un green. Je visualise le coup rapidement, je le sélectionne rapidement, et moins j’ai de temps pour y réfléchir, moins les mauvaises pensées peuvent s’immiscer.

Selon vous, qu’est-ce que cette victoire va apporter au golf en Nouvelle-Zélande ?

R.F. : Ce sera assez énorme. Je sais que cela va gâcher la matinée de lundi de pas mal de gars, à cause du décalage horaire, mais oui, écoutez, je pense que nous boxons déjà un peu au-dessus de notre catégorie en Nouvelle-Zélande. Dame Lydia Ko a gagné trois Majeurs et elle n’a pas encore 30 ans. C’est assez dingue. Je pense que cela va être énorme pour le golf néo-zélandais.

Sur le plan amateur et loisir, le jeu est en plein essor depuis le Covid, et cette dynamique ne faiblit pas. J’espère que cela va y contribuer encore un peu plus.

On voit arriver des joueurs de plus en plus jeunes chaque année sur le circuit. Votre trajectoire de carrière est complètement différente. C’est plutôt une progression lente, une éclosion tardive. À quoi l’attribuez-vous ? Y a-t-il eu des moments dans votre carrière où vous vous êtes dit : « Le golf professionnel n’est pas fait pour moi, je vais faire autre chose » ?

R.F. : Je vais d’abord répondre à la seconde partie de la question. Lors de ma deuxième année sur le circuit australien, j’ai été à deux doigts de tout arrêter. Je crois qu’il restait trois tournois à disputer dans la saison, et je ne prenais aucun plaisir. Je jouais assez bien dans les pro-ams pour gagner un peu d’argent, mais je ne jouais pas bien sur le circuit officiel, et j’étais très loin de conserver ma carte.

Je me souviens être arrivé à l’Aussie Masters à Royal Melbourne, l’avant-dernier tournoi de l’année. Je venais de rater l’Aussie PGA en jouant très mal. Mon père est venu pour me caddeyer et il m’a demandé : « Pourquoi est-ce que tu joues à ce jeu ?« . J’ai répondu : « Eh bien, c’est censé être amusant. » Sauf que ce n’était pas très amusant à ce moment-là. Il m’a dit : « Bon, allons sur le parcours cette semaine et essayons simplement de prendre du plaisir. » Je crois que j’ai terminé cinquième cette semaine-là, ce qui m’a rapporté assez d’argent pour conserver ma carte pour la saison. Cela m’a libéré de la pression pour le reste de l’année, et je suis revenu l’année suivante en jouant vraiment très, très bien.

Donc oui… j’ai été très proche de tout abandonner à ce moment-là. Pourquoi cette éclosion tardive ? Je ne sais pas. Il m’a fallu du temps… J’étais rookie sur le DP World Tour à 30 ans. J’étais rookie sur le PGA Tour à 37 ans, et me voilà champion de Majeur à 39 ans. Je ne suis clairement pas la tendance actuelle. Mais si je peux continuer à m’améliorer un petit peu chaque année, cela me conviendra parfaitement.

Je le disais plus tôt : si on m’avait proposé cette carrière jusqu’à hier au moment où je suis passé pro, j’aurais signé tout de suite. Aujourd’hui, j’aurais probablement été prêt à tout pour l’avoir (rires).

Photo : Stuart Franklin / R&A / R&A via Getty Images

Advertisement
Dans la même catégorie
22 Oct. 2026 | Genesis Championship, Tour 1

Antoine Rozner : « Si je fais mon boulot du début jusqu’à la fin, ça devrait bien se passer »

Antoine Rozner a parfaitement lancé le Genesis Championship en Corée du Sud avec une belle carte de 67 (-4). 77e de la Race, un bon […]

22 Oct. 2026 | Genesis Championship, Tour 1

Casey Jarvis frappe fort d’entrée. Rozner et Lacroix offensifs !

Grâce à un putting « retrouvé », le Sud-Africain Casey Jarvis (photo) s’offre les commandes du Genesis Championship à -6 (65) devant le Sud-Coréen Sanghun […]

Celine Boutier Photo by Thananuwat Srirasant / GETTY IMAGES ASIAPAC / Getty Images via AFP
22 Oct. 2026 | BMW Ladies Championship, Tour 1

Deux joueuses en tête, Céline Boutier dans le très dur

Karis Davidson et Yuri Yoshida ont pris les commandes du BMW Ladies Championship, jeudi en Corée du Sud. Les deux joueuses ont rendu une carte […]

Quentin Debove Photo by JOHANNES SIMON / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP
22 Oct. 2026 | PGA Tour Q-School

Cartes du PGA Tour : Quentin Debove bien parti, Alexandre Vandermoten en embuscade

Engagé dans le Stage 1 des cartes du circuit américain, Quentin Debove (photo) est pour l’instant dans les clous pour accéder à l’étape supérieure. Alexandre […]

Strike Wedge
22 Oct. 2026 | Matériel

Le curieux outil pédagogique derrière la meilleure saison d’Eugenio Chacarra

Grâce à un accessoire orange vif repéré à l’entraînement, Eugenio Chacarra réalise en 2026 sa meilleure saison, avec trois victoires et un grand jeu en […]

22 Oct. 2026 | PGA Tour

Le terrain avant les sponsors : le business model à part de Scottie Scheffler

Scottie Scheffler est un joueur à part sur bien des plans. Dominateur comme personne depuis Tiger Woods sur les parcours, le n°1 mondial mène cependant […]

22 Oct. 2026 | driving

Quelle est votre distance au drive par rapport aux golfeurs de votre âge et de votre index ?

La distance au drive est l’un des indicateurs les plus observés au golf. Mais quelle distance un amateur devrait-il réellement atteindre avec son driver ? […]

22 Oct. 2026 | LIV Golf

Bryson DeChambeau reste dans le projet, mais le suspense demeure

Alors que les départs s’enchaînent, l’entourage de Bryson DeChambeau a confirmé que le Californien reste complètement engagé dans le projet LIV Golf 2.0. Mais à […]

22 Oct. 2026 | TGL

Brooks Koepka débarque à Detroit, Shane Lowry rejoint Rory McIlroy

La TGL poursuit son développement avec une troisième saison qui s’annonce particulièrement animée, au cours de laquelle Los Angeles Golf Club remettra son titre en […]

Kyle Berkshire a battu son propre record de longest drive
21 Oct. 2026 | Record

Le record du plus long drive de l’histoire est battu : un cap hallucinant en vue !

Un cap que l’on a longtemps cru inatteignable en golf semble se rapprocher inéluctablement : celui menant à un drive de 600 yards, soit un […]

21 Oct. 2026 | DP World Tour

Qui sont ces joueurs du LIV Golf présents aux PQ2 des Cartes européennes ?

Alors que l’avenir du LIV 2.0 reste toujours très incertain et que les défections se succèdent, six représentants du circuit saoudien, titulaires ou remplaçants, s’alignent […]

Louis Oosthuizen Photo by Thananuwat Srirasant / GETTY IMAGES ASIAPAC / Getty Images via AFP)
21 Oct. 2026 | Guerre des Circuits

Coup dur pour l’équipe sud-africaine, Louis Oosthuizen quitte à son tour le navire

L’hémorragie se poursuit au LIV Golf. À quelques jours de la date limite fixée aux joueurs pour s’engager dans la nouvelle formule du circuit, Louis […]

21 Oct. 2026 | Genesis Championship

Objectif play-offs pour de nombreux Français en lice en Corée du Sud

Huit Français sont au départ du Genesis Championship, en Corée du Sud, dernier tournoi de la saison régulière du DP World Tour. Avec une place […]

21 Oct. 2026 | DP World Tour

Le DP World Tour fait aussi sa place aux amateurs

Déjà à sa troisième édition, le Global Amateur Pathway illustre la volonté du DP World Tour d’élargir ses voies d’accès au plus haut niveau. Son […]

21 Oct. 2026 | Ryder Cup 2027

Tyrrell Hatton va-t-il s’exclure de lui-même de la Ryder Cup 2027 ?

Quadruple participant à la Ryder Cup, joueur de l’équipe européenne depuis 2018, Tyrrell Hatton pourrait manquer le rendez-vous de 2027 à Adare Manor, en Irlande. […]

21 Oct. 2026 | The Open

Classé parmi les meilleurs parcours de la planète, ce links irlandais se rapproche de l’Open britannique

Régulièrement placé au sommet des classements des meilleurs golfs du monde, un links irlandais pourrait un jour rejoindre la rotation de l’Open britannique. Des travaux […]

20 Oct. 2026 | Butterfield Bermuda Championship

Rudy Sautron : « Le PGA Tour, c’est l’avenir pour moi »

En compagnie de Matthieu Pavon, Rudy Sautron, 21 ans, vainqueur fin juillet du Monroe Invitational, un prestigieux tournoi amateur, va défendre les couleurs de la […]

20 Oct. 2026 | DP World Tour

Les 23 Français inscrits aux PQ2 des Cartes européennes

De Paul Beauvy, vainqueur de l’étape des PQ1 au Vaudreuil, à Clément Sordet, en passant par Mathieu Decottignies-Lafon (photo) et Gary Stal, découvrez la liste […]

20 Oct. 2026 | Statistiques

« Never up, never in » : même les meilleurs putters laissent un putt sur deux trop court !

« Never up, never in » (« Un putt qui n’atteint pas le trou ne peut pas rentrer ») : cette maxime bien connue des […]

20 Oct. 2026 | Genesis Championship

Qui doit frapper fort (comme David Ravetto) au Genesis Championship pour sauver sa carte DP World Tour ?

Au Genesis Championship, dernier rendez-vous avant les play-offs de la Race to Dubai, David Ravetto (photo) doit défendre sa place dans le top 100 pour […]

Vijay Singh Photo by Raj Mehta / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP
20 Oct. 2026 | SAS Championship

Vijay Singh victorieux quelques jours après avoir été « viré » par son caddie

Vijay Singh a décroché au SAS Championship sa première victoire en plus de trois ans, quelques jours après le départ de son caddie, en retrouvant […]

19 Oct. 2026 | DP World Tour

Du LIV Golf aux sommets européens, la renaissance d’Eugenio Chacarra

En janvier 2025, après trois saisons sur le LIV Golf, Eugenio Chacarra exprimait sa frustration de ne pas voir ses victoires lui ouvrir les portes […]

19 Oct. 2026 | Ryder Cup 2027

Ryder Cup : Eugenio Chacarra, aussi en tête du ranking européen

Victorieux ce dimanche 18 octobre au DP World India Championship, son 3e succès de la saison sur le Tour européen, Eugenio Chacarra s’empare de la […]

19 Oct. 2026 | DP World India Championship

Kevin Kisner accuse, Rory McIlroy se défend

La participation de Rory McIlroy au DP World India Championship a provoqué un échange musclé entre le numéro 2 mondial et Kevin Kisner. Alors que […]

rudy-sautron-golf-us-amateur
19 Oct. 2026 | Tournois pros

Le moment de vérité sur le DP World Tour et les débuts de Rudy Sautron sur le PGA Tour au programme de la semaine

Si le PGA Tour retrouve la compétition avec ce rendez-vous aux Bermudes, le DP World Tour et le LPGA Tour sont de nouveau en Asie, […]

18 Oct. 2026 | Race to Dubaï

Pour viser un 8e titre européen, le 5e d’affilée, Rory McIlroy va devoir se surpasser

Quasi transparent au DP World India Championship (42e à -4), Rory McIlroy, absent la semaine prochaine en Corée du Sud pour le dernier tournoi de […]

18 Oct. 2026 | DP World India Championship, Tour 4

Troisième victoire de la saison et n°1 de la Race pour Eugenio Chacarra !

Ayant fait la différence à l’issue d’un 3e tour bouclé en 63 (-9) ce dimanche matin, Eugenio Chacarra a géré dans la foulée son avance […]

18 Oct. 2026 | SJM Macao Open, Tour 4

Sungjae Im battu en play-off par Wang Wei-hsuan

Organisé sur le prestigieux parcours du Macau Golf and Country Club (par 70 de 6 138 mètres), le SJM Macao Open, 14e étape de l’Asian […]