Auteur d’une première carte de 71 (-1) ce jeudi sur le Yas Links, où il s’était imposé en janvier 2023, Victor Perez n’a visiblement pas trouvé la clé sur les greens de l’Abu Dhabi Aldar Championship. Projeté au 61e rang de la Race, le Tarbais a encore trois tours pour inverser la tendance, alors que son avenir sur le LIV Golf s’écrit plus que jamais en pointillés.
L.V. avec E.H. à Abu Dhabi
Il a fait chaud ce jeudi au-dessus du Yas Links d’Abu Dhabi, hôte du premier des deux play-offs de la Race to Dubai aux Émirats arabes unis. 35 degrés annoncés, 32 degrés ressentis. Une donnée qui a peut-être pesé sur le premier tour de Victor Perez, qui a clairement péché sur les greens.
« Dans l’ensemble, c’était plutôt bien, résume le Français. Je suis néanmoins assez frustré par mes difficultés sur les greens. Je n’ai pas bien putté. J’ai raté des putts au début et, ensuite, j’ai manqué des putts à mi-distance lorsque j’ai eu des occasions de birdie, donc c’est assez frustrant. »
Projeté au-delà du top 60 de la Race
40e au leaderboard avec une première carte de 71 (-1), il est projeté, à l’heure où nous écrivons ces lignes, à la 61e place de la Race, alors que seul le top 50 (qui pourrait finalement devenir un top 53, voire 54, compte tenu des forfaits à venir) à l’issue de l’Abu Dhabi Aldar Championship sera autorisé à défier, la semaine prochaine, l’Earth Course du Jumeirah Golf Estates.
« Pour la suite, je vais déjà essayer de continuer à faire de bonnes parties, poursuit-il. Je pense que demain, je vais repartir assez tôt, donc j’espère, même s’il n’y a pas trop de vent, bénéficier de conditions idéales et essayer de rattraper un peu le scoring. »
Pas de commentaire sur le LIV Golf
Autre sujet brûlant du moment : l’avenir du LIV Golf, dont la situation s’est considérablement compliquée avec le retrait de son repreneur potentiel, BC Partners Credit. Alors que Victor Perez avait récemment expliqué que plusieurs questions administratives et contractuelles restaient à régler avant de prendre une décision concernant son avenir en 2027, le Français n’a pas souhaité commenter les dernières informations entourant le circuit dissident.
« Je n’ai pas suivi les news, je viens de sortir du parcours, souffle-t-il simplement, écartant tout avis sur la probable disparition du circuit saoudien. Ce n’est pas la meilleure question pour maintenant. »
Au Nedbank début décembre…
On lui a enfin demandé quel serait son calendrier à venir s’il ne parvenait pas à se qualifier pour la finale prévue du 12 au 15 novembre à Dubaï.
« Je pense que je vais aller jouer le Nedbank (du 3 au 6 décembre), conclut-il doucement. Et ce serait le seul tournoi que je pourrais disputer si je joue encore en fin de saison. »
Photo : Richard HEATHCOTE / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP













