Après quelques tournois d’adaptation, Victor Perez a signé un impressionnant 62 pour s’emparer de la tête à Mexico City, devançant nul autre que Jon Rahm de trois coups. Scott O’Neill a saisi l’occasion d’intervenir au sujet des turbulences que le LIV Golf traverse.
Victor Perez a signé un début de tournoi épatant au LIV Golf Mexico City, prenant seul la tête au terme du premier tour grâce à une carte de 62 (-9). Arrivé cette saison sur le LIV, le Tricolore compte trois coups d’avance sur Jon Rahm dont l’équipe, Legion XIII, a pris la tête du classement par équipes.
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Parti du 6, le joueur du Cleeks Golf Club a réussi sept birdies sur ses 11 premiers trous dans l’air rare de Chapultepec avant de faire un trois putts au 17 et d’avoir une balle pluggée dans le bunker au 18, ce qui lui a valu deux bogeys. Mais il a terminé en beauté avec des birdies sur ses quatre derniers trous (du 2 au 5), son plus long putt réussi durant cette série ayant été de 2,10 mètres. « Je suis très heureux d’avoir terminé avec quatre birdies, a-t-il déclaré. C’est agréable de ne pas avoir à gérer de longs putts à la fin. »
What a round😳
— LIV Golf (@livgolf_league) April 17, 2026
Victor Perez shoots a 9-under 62 in his opening round in Mexico City to sit clear at the top of the leaderboard by 3 🇲🇽#LIVGolfMexicoCity | @Roshnksa pic.twitter.com/PIRTcH0Hin
Ça va dans la bonne direction, ce qui est agréable.
Victor Perez
Victor Perez a reconnu qu’il y avait eu une phase d’adaptation à la vie sur son nouveau circuit : « L’ambiance est vraiment différente, l’atmosphère aussi. Il faut se sentir plus à l’aise, et je pense que lors du premier tournoi, j’ai vraiment eu du mal à m’adapter à l’énergie des lieux et à la musique. J’étais presque trop surexcité le premier jour, j’ai vraiment galéré et ça a failli empirer au fil de la semaine. Du coup, ça ne s’est pas bien passé. »
Le Tarbais, qui n’avait terminé dans le top 10 à l’issue d’aucun de ses 20 tours précédents sur le LIV Golf mais est arrivé à Mexico après une 12e place ex æquo en Afrique du Sud, semble clairement monter en puissance. « Le deuxième tournoi à Adélaïde a été un revirement complet par rapport au golf de nuit. Je pensais avoir trouvé mes marques un peu à Hong Kong, où j’ai joué convenablement. Cela a été un peu plus compliqué à Singapour. Puis j’ai passé une bonne semaine en Afrique du Sud. Donc, ça va dans la bonne direction, ce qui est agréable », a-t-il ajouté.
Le tenant du titre, Joaquin Niemann, s’est distingué en réalisant un trou en un sur son premier coup de la journée. Il s’agit du quatrième « ace » de la saison, après ceux de Victor Perez (Hong Kong), Graeme McDowell (Hong Kong) et encore McDowell (Singapour).
De couac en couac
La diffusion du premier tour avait comme le tournoi de Victor Perez commencé sur les chapeaux de roue, avec des commentateurs employés par le LIV Golf remontés. Et notamment David Feherty, qui s’en est pris aux journalistes ayant rapporté que le circuit dissident risquait de voir son financement suspendu prochainement. Avant une longue interruption apparemment due à des pannes d’électricité.
Mais comme la situation du LIV tout est rentré dans l’ordre – ou presque : le patron du LIV, Scott O’Neill, est venu à l’antenne pour expliquer qu’ils allaient effectivement devoir changer de modèle mais qu’il gardait bon espoir.
Le leaderboard
Photo : Pedro Salado/LIV Golf
















