La rumeur d’un possible arrêt de LIV Golf, enfle de plus en plus et elle pourrait marquer un tournant majeur dans l’histoire du golf professionnel. Selon plusieurs sources le Public Investment Fund (PIF), principal bailleur de fonds du circuit dissident, envisagerait de réduire drastiquement ses investissements internationaux — un choix stratégique qui met directement en péril l’avenir de LIV.
Le signal le plus fort est venu de Yasir Al-Rumayyan, gouverneur du PIF, qui a récemment indiqué vouloir réorienter les priorités du fonds : 80 % des investissements seraient désormais consacrés à des projets domestiques, contre seulement 20 % à l’international.
Ce changement de cap financier vise les projets coûteux sans réelle rentabilité à ce stade, comme le LIV Golf. On parle d’une réduction potentielle de près de 100 milliards de dollars des investissements internationaux, ce qui rend difficile la justification des contrats faramineux accordés à certaines stars.
Un modèle économique fragilisé
Depuis son lancement, LIV Golf s’est distingué par une stratégie agressive : attirer des joueurs majeurs avec des primes exceptionnelles. Des figures comme Phil Mickelson, Dustin Johnson ou Bryson DeChambeau et enfin Jon Rahm ont ainsi rejoint le circuit, bouleversant l’écosystème du golf.
Mais derrière ces annonces spectaculaires, plusieurs faiblesses sont apparues et son pronostic vital est engagé !
Audience limitée, produit jugé confus par une partie des fans, difficultés à obtenir des droits TV solides et image ternie par les controverses.
Une situation qui n’est pas sans rappeler avec l’émergence de ligues concurrentes par le passé, comme la United States Football League dans les années 198. Elle n’a survécu que trois saisons, ou encore l’American Basketball Association, absorbée après des années de pertes.
Un impact profond sur le golf mondial
Si LIV Golf venait à disparaître, ses répercussions seraient considérables. On peut notamment s’attendre au retour possible de quelques joueurs vers le circuit traditionnel. Mais pas tous.
Des profils comme Rahm ou DeChambeau resteraient des atouts précieux, même si leur réintégration poserait des questions réglementaires et sportives. Quid des Joaquin Niemann, Cam Smith, Tyrrell Hatton, Taylor Gooch, et autres Thomas Pieters, Thomas Detry ? Des joueurs qui s’étaient établis sur le circuit américain avant de lui tourner le dos.
On peut aussi s’attendre à une remise à plat de l’ensemble du modèle économique qui on le sait n’est pas viable dans l’état actuel. Des pertes sont enregistrées par les circuits historiques. Pour garder ses joueurs le PGA Tour a voulu s’aligner sur les primes astronomiques du LIV quitte à mettre en péril ses finances.
La disparition de son principal concurrent pourrait rebattre les cartes avec une baisse des dotations et recalibrage des tournois et des calendriers














