Ancien coéquipier de Victor Perez au sein des Cleeks GC, il ne s’attendait absolument pas à la disparition de LIV Golf. Le vétéran anglais de 53 ans Richard Bland a appris la nouvelle sur les réseaux sociaux, sans avoir été prévenu par les dirigeants du circuit.
« J’ai été surpris. Tout ce que je savais était positif et semblait indiquer que le projet allait se poursuivre », a confié Richard Bland.
L’anglais de 53 ans pensait notamment que les repreneurs avaient réuni suffisamment de joueurs pour relancer la compétition et faisait partie des rares joueurs à avoir publiquement adhéré au projet de Liv 2.0.
Il regrette surtout le manque de communication des derniers jours : « Apprendre cela sur les réseaux sociaux, ce n’est pas idéal. »
La disparition de LIV Golf laisse désormais l’Anglais dans l’incertitude quant à la suite de sa carrière. S’il peut évoluer sur le Legends Tour européen, ses possibilités sur le PGA Tour Champions restent très limitées en raison du peu d’ouverture proposée par le circuit des plus de 50 ans américain.
La flamme s’est éteinte
Quant à un retour sur le DP World Tour, il n’en veut pas : « J’ai tourné la page du DP World Tour et cela me convient. Je n’ai aucune envie d’y retourner pour jouer à plein temps. » Bland reconnaît d’ailleurs ne plus avoir la motivation nécessaire pour courir après les tournois et les catégories d’exemption.
Pour autant, celui qui attendu son 478e tournoi pour enfin goûter à la victoire en 2021 ne compte pas précipiter sa décision.
Les revenus accumulés sur LIV Golf lui permettent de prendre son temps, voire de s’accorder une pause. « LIV m’a placé dans une situation privilégiée où je n’ai pas besoin de prendre de décision hâtive. Si je veux m’arrêter un peu, je peux le faire. »
Une situation confortable financièrement, mais qui laisse planer le doute sur la suite de sa carrière professionnelle.












