Selon le très sérieux Financial Times, la décision du PIF de se retirer du LIV Golf à l’issue de la saison 2026 pourrait être la résultante du conflit au Moyen-Orient débuté le 28 février dernier mais aussi du comportement… inapproprié de Sergio Garcia lors du Masters 2026.
On le sait, la saison 2026 du LIV Golf s’achève cette semaine à Indianapolis. Et les voyants semblent très loin d’être au vert pour l’exercice suivant, malgré l’arrivée d’un investisseur toujours tenu secret par Scott O’Neil, le Directeur général du circuit dissident.
Plus tôt cette année, le Fonds d’investissement public (PIF) d’Arabie saoudite avait annoncé sa décision de se retirer de ce même LIV Golf. Après avoir pourtant injecté des milliards de dollars dans le projet et en s’engageant à financer la ligue jusqu’en 2032, au moins.
Un pétage de plombs de trop ?
Mais la guerre au Moyen-Orient enclenchée le 28 février dernier mettant aux prises d’un côté Israël et les Etats-Unis et de l’autre l’Iran a clairement changé la donne. L’Arabie saoudite aurait ici réévalué ses priorités liées à ce conflit. Et selon le Financial Times, le pétage de plombs de Sergio Garcia au Masters aurait également pesé dans la balance. Incroyable mais vrai.
Cette décision de tout arrêter est en effet intervenue quelques semaines seulement après la fin du premier Majeur de la saison 2026 et plus particulièrement à l’accès de colère du membre du LIV Golf présent à Augusta. Vainqueur de l’édition 2017 et donc invité à vie, l’Espagnol s’était « distingué » lors du dernier tour en écopant d’un avertissement pour non-respect du code de conduite du tournoi après avoir notamment frappé à plusieurs reprises avec l’aide de son driver l’aire de départ mais aussi une glacière sur le tee n°2 suite à une mise en jeu manquée.
Un « spectacle » que n’aurait guère goûté Yasir Al-Rumayyan, le gouverneur du PIF, si l’on en croit le Financial Times. Ce dernier aurait même été poussé à retirer le soutien financier par un « sentiment d’embarras suscité par l’enchaînement des événements. » Comme une ultime goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase. Etonnant non ?
Photo : Alex Slitz / Getty Images via AFP











